pour orion
sur le mur de ma chambre
sur ma toile blanche
un peu de peinture et d'eau
le portraits de l'homme de mes pensées
des cheveux noirs et long
un front très haut
autour des tempes des rides profond
comme des stigmates
un nez légèrement
comme un bec d'aigle
des lèvres généreusement ourlées
un menton volontaire
et a coups de scalpel je lui donne vie
j'ai même l’impression qu'il me sourie
au bout de mes doigts des fourmillements
au bout de mes doigts et d'un va et vient de mon pinceau de le peindre
au milieu de mes gouaches je me lache
et je vibre avec intensité
et le désir de l'arracher de la toile pour le faire exister
et je sais il comprendrait mes silences il effacerait mes attentes
alors tous les deux a coups de pinceau ont déssinerait
nos vies nos envies nos délires
il me frais voir le vrais le beau
il m’enlèverait le gris de mes ennuis
il me dessinerait les rubans d'un arc en ciel en guise d'ailes
il peindrait la mer pour que je puisse me baigner
et me noyer et d'un baiser sur mes lèvres mouillées me réveiller
ont dessineraient la liberté ont libéreraient les vrais amours
enfermé de la societé
il peindrais des pierres de lune
a défaut de la décrocher
et sur des files d’araignées il attacherais
des gouttes de rosée qu il m"offrirait en collier
alors ont quitteraient l"enfer de la terre ou tout est laid
ont peindraient la chance pour que tout le monde
puisse en profiter et un nouveau monde naitrait
sur ma toile blanche
un peu de peinture et d'eau
le portraits de l'homme de mes pensées
des cheveux noirs et long
un front très haut
autour des tempes des rides profond
comme des stigmates
un nez légèrement
comme un bec d'aigle
des lèvres généreusement ourlées
un menton volontaire
et a coups de scalpel je lui donne vie
j'ai même l’impression qu'il me sourie
au bout de mes doigts des fourmillements
au bout de mes doigts et d'un va et vient de mon pinceau de le peindre
au milieu de mes gouaches je me lache
et je vibre avec intensité
et le désir de l'arracher de la toile pour le faire exister
et je sais il comprendrait mes silences il effacerait mes attentes
alors tous les deux a coups de pinceau ont déssinerait
nos vies nos envies nos délires
il me frais voir le vrais le beau
il m’enlèverait le gris de mes ennuis
il me dessinerait les rubans d'un arc en ciel en guise d'ailes
il peindrait la mer pour que je puisse me baigner
et me noyer et d'un baiser sur mes lèvres mouillées me réveiller
ont dessineraient la liberté ont libéreraient les vrais amours
enfermé de la societé
il peindrais des pierres de lune
a défaut de la décrocher
et sur des files d’araignées il attacherais
des gouttes de rosée qu il m"offrirait en collier
alors ont quitteraient l"enfer de la terre ou tout est laid
ont peindraient la chance pour que tout le monde
puisse en profiter et un nouveau monde naitrait
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1 commentaire
joey de provence · le dimanche 12 novembre 2017 à 17:39
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