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les poésie de Jocelyne

la vérité de la naissance d'ulysse

Le mardi 21 novembre 2017 à 18:52, posté par jocelyne · 53 lectures

aprés nos longues souffrances
ce lundi tu es né
nos yeux se regarde étonnés
infuençable dans la bétise par théthis
johan je t'ai appeler
ne savais tu pas
que sans le savoir
des oreilles d'ane je te mettais
si dans des contrées lointaines
ont te fais des propositions
évite l'espagne et ses propos alléchants
les anes y travaillent durement
de la planéte mars tu es descendu
et dans mon ventre tu remues
fonflée d'amour je t'ai porté
cherchant a deviné
les traits que tu porterais
et un petit nez je voulais que tu aies
heureux qui comme ulysse
a fais un beau voyage
d'ithaque a thébe sur toutes les mers
d'un jadis éloigné
ton bateau a floté
on en a faits des vers des chants des proses
une déesse ta immortalisée
les sirénes t'ont trompées avec leurs chants
pour t'emporter au fin fond de l'océan
a ithaque tapisserie alliant
le courage et l'attente
péneloppe et télémaque
attendaient ton retour
défiant les prétendants qui se présentaient
que d'océans parcourues
que de siecles passés
avec la mort tu dormais
jusqu'au jour ou je t'ai appelé
et la vie dans mes flancs
déja un guerrier tu étais
isis par influence j'avais refusé
mais ce petit garçon je le voulais
et tes premiers cris
furent le combat de ma vie
parfois j'oubliais
et dans les bras de mes amants j'allais
mais a ton cri
pres de moi je te prenais
tes premiers pas ton premier sourire
tu m'attachais doucement les mains
en disant tu ne fera pas de betises
de sucre et de miel ont se nourrissaient
et bebe bien portant tu était tu riais
tes yeux brillaient de mille et un reflets
le caprice des dieux j'avais deviné
pour que rien ne manque a ce bébé
que l'ont m'envoyaient
le travail j'ai du reprendre
a la louve nourricière d’Algérie
je t'ai confier
qui a su m'alléger
quand j'avais des ennuis
elle était toujours la quand tu était malade
elle t'a donné
que parfois je ne pouvais donner
tes vacances en algérie
dans sa famille
elle restera dans ma mémoire
a tout jamais
du sang noble coulait dans ses veines
tu seras quand tu sauras
qui je suis
il fut un temps dans la foret
je chassais un cerf a mes cotés
dans l'art je suis mise
artémise diane
plusieurs vies j'ai traverser
la terre c'est l'enfer
de nulle part je viens
ou nul ne part jamais
et c'est la véritè
et dans les iles du vent et du soleil
rose tacher de la pagerie
je suis arrivée un dimanche de juin
partageant mes premiers jeux
avec les enfants des esclaves
rêvant sur la rivière croc souris
au prince charmant
mais si indifférent
dans une île sauvage
aux rochers fouettes
par les vagues et le vent du large
sculptés au fil de l'éternité
nos destinées après les horreurs de la terreur
se sont croisées
notre mariage a scellé nos vie
compensant la longue attente a la mairie
partie pour l'italie
je le trompais avec hippolyte
la couronne sur ma tête
mais un enfant malgré moi
je ne pouvais lui donner
marie Louise l'aiglon lui a donner
puis la mort ma emportée
aujourd'hui le poids de la couronne c'est ma vie
qui est dur a supporter
je survis dans cette vie
florence harthaud pour te trouver
a fais la route du rhum c'était pénélope
tu représente le rhum blanc
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