le diable
il est un de ces fougueux jeune gens
dont on accroche un regard par moment
tète droite et marchant dignement
son travail est bien et vite fait
a la longueur de ses jambes
je le prenais pour un héron
mais en regardant plus prés son visage
au regard puissant et déterminé
il n'y avait pas de doute
il représentait bien un aigle peut être un aiglon
il savait en toute situation mettre de l'ordre a tout moment
au café de paris ces jours la me paraissaient très dur
dans ma tête tout était gris
je travaillais sans rien penser avec ma vieille jupe noir
et mon chemisier blanc taché
puis le soir en courant vite je prenais le dernier autobus
ou sinon je rentrais a pied en regardant la lune qui éclairais la nuit
je ne me faisait pas d'illusion
l'amour en moi était partir
je savais mon fils couché bien au chaud chez la nourrice
maman kaloum
il n'aurais pas a supporter ma vie
je ne travaillerai que pour lui
quand je rentrais l'appartement était vide
je me faisait un café au lait que je buvais avec quelques gateaux
puis sur le canapé bleu je m'allongeais
peu importais je n'avais pas bien chaud
mais j'avais jusqu’à dix heures du matin
pour me reposer cela me rassurait
Jocelyne charrier
dont on accroche un regard par moment
tète droite et marchant dignement
son travail est bien et vite fait
a la longueur de ses jambes
je le prenais pour un héron
mais en regardant plus prés son visage
au regard puissant et déterminé
il n'y avait pas de doute
il représentait bien un aigle peut être un aiglon
il savait en toute situation mettre de l'ordre a tout moment
au café de paris ces jours la me paraissaient très dur
dans ma tête tout était gris
je travaillais sans rien penser avec ma vieille jupe noir
et mon chemisier blanc taché
puis le soir en courant vite je prenais le dernier autobus
ou sinon je rentrais a pied en regardant la lune qui éclairais la nuit
je ne me faisait pas d'illusion
l'amour en moi était partir
je savais mon fils couché bien au chaud chez la nourrice
maman kaloum
il n'aurais pas a supporter ma vie
je ne travaillerai que pour lui
quand je rentrais l'appartement était vide
je me faisait un café au lait que je buvais avec quelques gateaux
puis sur le canapé bleu je m'allongeais
peu importais je n'avais pas bien chaud
mais j'avais jusqu’à dix heures du matin
pour me reposer cela me rassurait
Jocelyne charrier
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1 commentaire
Kate, Fairbanks. · le samedi 25 novembre 2017 à 05:53
Merci du partage.
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