Les fenêtres de l'âme
C'est dans votre regard madame,
Que j'ai vu la douceur de votre âme,
Ces grands saphirs qui habillent vos yeux,
Leurs donnent un éclat joyeux.
Au combien d'amants,
On dû se laisser séduire,
Par ces jolies diamants,
Et combien aurais je aimé dire,
Que comme eux vous avez marqué mon coeur au fer blanc.
L'espace d'un instant,
Je me suis laissé bercer par cette lueur,
Qui est venue emplir mon coeur,
A mes joues elle a apporté la chaleur,
D'un couché de soleil rougeoyant.
Ce n'est que dans un regard et son éclat,
Que l'on peut vivre ces choses là,
Dans l'intensité d'un sourire,
Que même un jour de pluie ne peut empêcher de luire.
Que j'ai vu la douceur de votre âme,
Ces grands saphirs qui habillent vos yeux,
Leurs donnent un éclat joyeux.
Au combien d'amants,
On dû se laisser séduire,
Par ces jolies diamants,
Et combien aurais je aimé dire,
Que comme eux vous avez marqué mon coeur au fer blanc.
L'espace d'un instant,
Je me suis laissé bercer par cette lueur,
Qui est venue emplir mon coeur,
A mes joues elle a apporté la chaleur,
D'un couché de soleil rougeoyant.
Ce n'est que dans un regard et son éclat,
Que l'on peut vivre ces choses là,
Dans l'intensité d'un sourire,
Que même un jour de pluie ne peut empêcher de luire.
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2 commentaires
obou · le dimanche 10 novembre 2013 à 19:32
http://www.mespoemes.net/obou
DIDOU · le lundi 11 novembre 2013 à 12:04
Merci de ce partage
amicalement didou
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