BADINAGE EN DESAMOUR
J’aurais pu t’aimer à vingt ans.
Mais j’avais déjà compris
Qu’âge d’amour et d’insouciance
N’est point route fleurie de chance.
J’aurais pu t’embrasser à vingt ans.
Mais j’avais déjà compris
Que baiser volé au coin du lit
N’est point plaisir toute la vie.
J’aurais pu te marier à vingt ans.
Mais j’avais déjà compris
Qu’un regard doucereux
N’est point lendemain heureux.
Belle à vingt ans
De ta jeunesse si légère.
Mais comment à cinquante ans
De ta petitesse de mégère ?
Vive la liberté !
Mais j’avais déjà compris
Qu’âge d’amour et d’insouciance
N’est point route fleurie de chance.
J’aurais pu t’embrasser à vingt ans.
Mais j’avais déjà compris
Que baiser volé au coin du lit
N’est point plaisir toute la vie.
J’aurais pu te marier à vingt ans.
Mais j’avais déjà compris
Qu’un regard doucereux
N’est point lendemain heureux.
Belle à vingt ans
De ta jeunesse si légère.
Mais comment à cinquante ans
De ta petitesse de mégère ?
Vive la liberté !
Note : 5/10
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5 commentaires
patrick (chroniques et rimailles ) · le vendredi 24 août 2007 à 13:03
patrick · le vendredi 24 août 2007 à 13:04
tual · le jeudi 25 septembre 2008 à 19:09
Nadeige (celle que tu connais) · le vendredi 26 septembre 2008 à 11:07
Tual · le vendredi 26 septembre 2008 à 20:12
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