Parfum de fleurs
Jamais mes roses rouges n’éblouiront ton teint
Toujours elles te rappellent les passions d’importun
Qui attisent le doux feu de mon cœur amoureux
Mais n’altèrent l’albâtre d’un cœur malheureux
À constater les maux sans n’y pouvoir défaire ;
Les sentiments d’un homme entravé par des fers.
Je ne rêve ma foi que d’un sein arrondi
Par l’auguste alchimie menant au paradis
Des vivants ; Entends donc cette peine immuable !
Cette preuve gravée d’un amour véritable
Sur le marbre d’un cœur que je ne puis haïr
De cette tragédie qui me fait défaillir.
Parcours alors le monde : fais-le ! Je t’en conjure…
Tente dont de chérir un cœur au moins si pur
Qu’il puisse à mon grand dam, à l’ivoire d’un sourire –
Désireux d’éprouver tout ce dont j’aime écrire –
Ravir les océans qui se mêlent en tes yeux ;
Oublier mon néant, mes sinistres camaïeux.
Rassure-toi, je cueillerai les roses rouges,
Même si en mon âme, en amour, rien ne bouge,
Je taillerai avec grand soin les frêles tiges
En me remémorant ce que ton cœur fustige ;
Des allées du jardin aux effluves d’aubépines,
Je ne verrai des roses que leurs acerbes épines.
J.H.
Toujours elles te rappellent les passions d’importun
Qui attisent le doux feu de mon cœur amoureux
Mais n’altèrent l’albâtre d’un cœur malheureux
À constater les maux sans n’y pouvoir défaire ;
Les sentiments d’un homme entravé par des fers.
Je ne rêve ma foi que d’un sein arrondi
Par l’auguste alchimie menant au paradis
Des vivants ; Entends donc cette peine immuable !
Cette preuve gravée d’un amour véritable
Sur le marbre d’un cœur que je ne puis haïr
De cette tragédie qui me fait défaillir.
Parcours alors le monde : fais-le ! Je t’en conjure…
Tente dont de chérir un cœur au moins si pur
Qu’il puisse à mon grand dam, à l’ivoire d’un sourire –
Désireux d’éprouver tout ce dont j’aime écrire –
Ravir les océans qui se mêlent en tes yeux ;
Oublier mon néant, mes sinistres camaïeux.
Rassure-toi, je cueillerai les roses rouges,
Même si en mon âme, en amour, rien ne bouge,
Je taillerai avec grand soin les frêles tiges
En me remémorant ce que ton cœur fustige ;
Des allées du jardin aux effluves d’aubépines,
Je ne verrai des roses que leurs acerbes épines.
J.H.
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