Le Corbillard et la Peau pour bourgeoise
Un vil charognard sur un arbre flanqué,
Bavait de son bec un coulant.
Une peau pour bourgeoise visant le coulommiers
Jura de le tirer à ce gland :
« Salut toi, volatile de cimetière !
Que tu me sembles maigre ! Que tu pues ta misère !
Sans blaguer, si ta pauvre haleine
Sent le chyme d’une vieille baleine,
Tu es le croque-mort des carcasses des ruisseaux. »
À ces mots le corbaque veut lui péter les os ;
Et pour montrer toute sa rage,
Il ouvre un large bec et tombe le fromage.
La crevure le ramasse et dit : Sacrée pine à traire !
Gobeur de vers de terre !
T’aurais fermé ta gueule,
Tu l’aurais bouffé seul !
Le corbillard emplumé
Répondit : « va crever ! »
Joël Heirman
Révision grossière du Corbeau et le Renard de la Fontaine
Bavait de son bec un coulant.
Une peau pour bourgeoise visant le coulommiers
Jura de le tirer à ce gland :
« Salut toi, volatile de cimetière !
Que tu me sembles maigre ! Que tu pues ta misère !
Sans blaguer, si ta pauvre haleine
Sent le chyme d’une vieille baleine,
Tu es le croque-mort des carcasses des ruisseaux. »
À ces mots le corbaque veut lui péter les os ;
Et pour montrer toute sa rage,
Il ouvre un large bec et tombe le fromage.
La crevure le ramasse et dit : Sacrée pine à traire !
Gobeur de vers de terre !
T’aurais fermé ta gueule,
Tu l’aurais bouffé seul !
Le corbillard emplumé
Répondit : « va crever ! »
Joël Heirman
Révision grossière du Corbeau et le Renard de la Fontaine
Note : 8/10
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1 commentaire
greg · le samedi 26 septembre 2009 à 12:00
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http://www.mespoemes.net/greg
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