«Toi ! »
«Toi ! »
J’ai bien essayé de ne pas couler dans tes ondes,
Quand tes miroirs d’émeraudes se sont ouverts,
M’inondant des larmes coulant de tes yeux verts.
Fixant ainsi sur moi toutes les douceurs du monde
J’aurais dû me méfier et ne pas quérir ton regard,
Où se cachait le charme qui rend l’éveil hagard.
Ma vie ainsi accaparée fut tienne, pour toujours,
Car je ne suis pas adepte de l’amour d’un jour.
Quand un jour tes yeux de lassitude se sont fermés,
Je n’eus plus leurs larmes d’amour pour m’y noyer,
Juste leurs souvenirs qui ne purent, au grand jamais,
Combler le charme, que tes jolis yeux m’avaient lancé.
Comme le vent disperse les braises des flammes consumées,
De mon cœur, j’ai gommé le mot amour si souvent galvaudé.
Il n’est resté qu’attentions, bienveillances et douceurs dorées,
Tu sais, juste ce qui est nécessaire à la venue d’une amitié.
Certes, je reste meurtri par la tristesse de t’avoir perdu.
Mais il me reste le souvenir d’un grand bonheur, éperdu,
Celui de m’être, un jour, noyé dans tes larmes d’émeraudes
Que tu transformais toujours en lac, pour y baigner mon cœur.
Johan (JR.).
J’ai bien essayé de ne pas couler dans tes ondes,
Quand tes miroirs d’émeraudes se sont ouverts,
M’inondant des larmes coulant de tes yeux verts.
Fixant ainsi sur moi toutes les douceurs du monde
J’aurais dû me méfier et ne pas quérir ton regard,
Où se cachait le charme qui rend l’éveil hagard.
Ma vie ainsi accaparée fut tienne, pour toujours,
Car je ne suis pas adepte de l’amour d’un jour.
Quand un jour tes yeux de lassitude se sont fermés,
Je n’eus plus leurs larmes d’amour pour m’y noyer,
Juste leurs souvenirs qui ne purent, au grand jamais,
Combler le charme, que tes jolis yeux m’avaient lancé.
Comme le vent disperse les braises des flammes consumées,
De mon cœur, j’ai gommé le mot amour si souvent galvaudé.
Il n’est resté qu’attentions, bienveillances et douceurs dorées,
Tu sais, juste ce qui est nécessaire à la venue d’une amitié.
Certes, je reste meurtri par la tristesse de t’avoir perdu.
Mais il me reste le souvenir d’un grand bonheur, éperdu,
Celui de m’être, un jour, noyé dans tes larmes d’émeraudes
Que tu transformais toujours en lac, pour y baigner mon cœur.
Johan (JR.).

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7 commentaires
debbie · le lundi 14 mai 2018 à 10:31
Merci de ce si beau partage!
Poétiquement
Debbie
Rêveuse · le lundi 14 mai 2018 à 12:11
Votre poésie est si touchante, admirablement écrite!!!!!
Elle réveille chez moi des sentiments semblables...et beaucoup d'émotion!
"Se souvenir des belles choses" .... de l'amour, c'est aimer encore!
merci beaucoup avec mes amitiés poétiques
johan · le lundi 14 mai 2018 à 16:20
C'est moi qui vous remercie pour votre précieuse lecture.
Amicalement !
Johan (JR.).
johan · le lundi 14 mai 2018 à 16:25
On dit qu'une personne n'a jamais quittez la terre tant qu'il y a quelqu'un sur cette même terre qui pense à elle !
Amicalement !
Johan (JR.).
cecel · le lundi 14 mai 2018 à 17:34
Ce poème est tout simplement sublime. Je pèse mes mots et notamment : "sublime", lui aussi bien souvent galvaudé.
Il est à la fois très bien écrit et nous livre une belle profondeur de sentiment. C'est beau et très fort !
Amitiés.
Marcel
liameliavq · le mardi 15 mai 2018 à 17:38
Tendrement.
LN.
johan · le mardi 15 mai 2018 à 18:00
Amicalement !
Johan
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