« Trépas d’un Cœur pour une Âme esseulée »

« Trépas d’un Cœur pour une Âme esseulée »
A mesure qu’elles s’écoulaient de la lyre,
L’enfant discernait les notes martyres.
Elles tissaient, doucement, en son cœur,
Les ligatures d’un abominable malheur.
D’abord la musique, que ces notes formaient,
Fut un envoûtement dans lequel il se laissa aller.
Il ne sentit pas sa volonté se perdre peu à peu,
Dans les charmes irréels de ces sons sirupeux.
Quand il prit conscience de ses présentes entraves,
Il était trop tard, son cœur s’emplissait de malheurs.
Le flot des notes de musique devint alors douleurs,
Répandant en lui, angoisses et peurs qui le navrent
L’enfant voulu ne plus entendre ces sons lancinants !
Car ils emprisonnaient et infectaient son cœur haletant.
Mais, malgré tous ses efforts, seul, il n’y parvenait pas.
Alors, il laissa son pauvre cœur s’étioler jusqu’à trépas.
Ainsi, il ne resta de lui, que son âme esseulée mais enfin apaisée,
Qui redevenue un ange, rejoignit, au-delà de la montagne sacrée,
Le vrai monde inondé de lumière, là où l’attendait son éternelle félicité.
Johan (JR.).
A mesure qu’elles s’écoulaient de la lyre,
L’enfant discernait les notes martyres.
Elles tissaient, doucement, en son cœur,
Les ligatures d’un abominable malheur.
D’abord la musique, que ces notes formaient,
Fut un envoûtement dans lequel il se laissa aller.
Il ne sentit pas sa volonté se perdre peu à peu,
Dans les charmes irréels de ces sons sirupeux.
Quand il prit conscience de ses présentes entraves,
Il était trop tard, son cœur s’emplissait de malheurs.
Le flot des notes de musique devint alors douleurs,
Répandant en lui, angoisses et peurs qui le navrent
L’enfant voulu ne plus entendre ces sons lancinants !
Car ils emprisonnaient et infectaient son cœur haletant.
Mais, malgré tous ses efforts, seul, il n’y parvenait pas.
Alors, il laissa son pauvre cœur s’étioler jusqu’à trépas.
Ainsi, il ne resta de lui, que son âme esseulée mais enfin apaisée,
Qui redevenue un ange, rejoignit, au-delà de la montagne sacrée,
Le vrai monde inondé de lumière, là où l’attendait son éternelle félicité.
Johan (JR.).
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
6 commentaires
debbie · le lundi 4 juin 2018 à 10:33
Bon lundi
Amitiés
Debbie
Susan* Coquelicot * · le lundi 4 juin 2018 à 10:39
Merci pour cette poésie émouvante et belle ...
*Alors, il laissa son pauvre cœur s’étioler jusqu’à trépas.
Ainsi, il ne resta de lui, que son âme esseulée mais enfin apaisée, Qui redevenue un ange...*
Bonne journée à vous.
Amitiés.
Susan
johan · le lundi 4 juin 2018 à 14:56
Bonjour Susan !
j'ai écrit ce poème en pensant a la douleur innommable de toutes celles et à tous ceux qui ont perdu un enfant suite à une longue et éprouvante maladie !
Amitiés !
Johan
debbie · le lundi 4 juin 2018 à 17:52
Belle soirée
Amitiés
Debbie
Susan* Coquelicot * · le lundi 4 juin 2018 à 18:26
Merci pour ces gens qui sont dans la peine ...
Moi aussi je connais hélas plusieurs personnes dans ce cas et c'est terrible , ils ne s'en remettent pas !!!
Belle fin de journée Johan.
Amitiés.
Susan
Rêveuse · le lundi 4 juin 2018 à 21:39
Des vers bouleversants, qui touchent au "coeur"
Vous avez raison, il n'est pas de pire douleur que la mort d'un enfant
Une douleur indicible....
avec mes amitiés merci!
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.