« Le Messager »

« Le Messager »
L'aube pâlissante éclaire ce nouveau jour,
Eteignant le chant fluté du gentil rossignol,
Faisant perler de rosée l'herbe de l'amour,
Parfumant la fleurette en toute son auréole.
Tout ceci forme, semble-t-il, une belle allégresse,
A laquelle je m'empresse de joindre tout de suite,
La joie qui me vient de vous, ma rêvée maitresse.
De moi il n'y en a pas, ma vie errante étant faillite.
Messager je suis, portant triste ou bonne nouvelle.
Un homme qui vous estime, vers vous m'envoie,
Pour vous faire savoir que liberté il vous pourvoit.
Mon cœur a alors imaginé que vous seriez à moi.
En mes pensées souvent je vous fais apparaître,
Ecartant tous ennemis de votre sublime beauté,
Pour n’être ainsi que le seul à vos lèvres gouter,
M'éternisant en cet instant pour y puiser félicité.
Pendant que je venais à vous, doux amour j'ai vécu.
Allais-je en vous rencontrant, perdre ces jolis rêves ?
Mais il n'en fut rien car en lisant la missive reçue
J'ai vu de plaisir, poindre un sourire sur vos lèvres
Radieuse de votre liberté, votre regard me le fit savoir.
Au lieu de vous avouer à quel point déjà je vous aimais,
Ce fut dans l'attente pudique que je me suis renfermé
Vous m'avez vu hébété et sur mes lèvres vous avez déposé
Plein de promesses, ce voluptueux baiser, qui a tout changé.
Johan (JR.).
L'aube pâlissante éclaire ce nouveau jour,
Eteignant le chant fluté du gentil rossignol,
Faisant perler de rosée l'herbe de l'amour,
Parfumant la fleurette en toute son auréole.
Tout ceci forme, semble-t-il, une belle allégresse,
A laquelle je m'empresse de joindre tout de suite,
La joie qui me vient de vous, ma rêvée maitresse.
De moi il n'y en a pas, ma vie errante étant faillite.
Messager je suis, portant triste ou bonne nouvelle.
Un homme qui vous estime, vers vous m'envoie,
Pour vous faire savoir que liberté il vous pourvoit.
Mon cœur a alors imaginé que vous seriez à moi.
En mes pensées souvent je vous fais apparaître,
Ecartant tous ennemis de votre sublime beauté,
Pour n’être ainsi que le seul à vos lèvres gouter,
M'éternisant en cet instant pour y puiser félicité.
Pendant que je venais à vous, doux amour j'ai vécu.
Allais-je en vous rencontrant, perdre ces jolis rêves ?
Mais il n'en fut rien car en lisant la missive reçue
J'ai vu de plaisir, poindre un sourire sur vos lèvres
Radieuse de votre liberté, votre regard me le fit savoir.
Au lieu de vous avouer à quel point déjà je vous aimais,
Ce fut dans l'attente pudique que je me suis renfermé
Vous m'avez vu hébété et sur mes lèvres vous avez déposé
Plein de promesses, ce voluptueux baiser, qui a tout changé.
Johan (JR.).
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
8 commentaires
rivaudais · le samedi 23 juin 2018 à 12:27
johan · le samedi 23 juin 2018 à 12:50
Vous pensez juste ! L'amour courtois chanté par les troubadours d'Occitanie est souvent pour moi une source d'inspiration lorsque j'écris un poème !
Belle journée à Vous !
Amicalement !
Johan
mariepaule · le samedi 23 juin 2018 à 13:40
Un poème romantique, des émotions que j'aiment resse,tir
Magnifique poème Johan
Beau week end
Marie
johan · le samedi 23 juin 2018 à 17:06
Bonne fin d'après-midi !
Amitiés !
Johan
debbie · le samedi 23 juin 2018 à 18:03
Belle soirée cher ami poète
Debbie
johan · le samedi 23 juin 2018 à 19:15
Les rêveries ne sont elles pas les histoires qu'on a peut de chance de pouvoir vivre dans la réalité ! Et, quand cela arrive, n’est on pas souvent déçu.
Je te raconte !
Depuis tout gamin, mes rêveries m'enrênaient à Salobeña tout au sud de L'Espagne ! Là, ma grand-mère andalouse m'emmenait à Toledo (Tolède) pour m'acheter une superbe épée dont les forgerons de là-bas ont le secret.
Ce rêve revenait très souvent devenant peu à peu une merveilleuse obsession. Quand plus grand, vers l'âge de 15 ans, cette même grand-mère qui m’accueillait en vacances, m'emmena vraiment à Toledo et quelle m'acheta de ses pauvres économies, cette belle épée que je désirais tant, Elle réalisa mon rêve d'enfant.
Oui mais en faisant cela, mon rêve alors réalisé, n’en fut plus un et disparu de mes rêveries nocturnes me laissant ainsi à regretter tout l'espace féérique que j’avais inventé et qui les entourait.
Encore aujourd'hui, vois-tu, j'hésite toujours à réaliser un de mes rêves !
En tout cas, je regarde si en cette réalisation d’un rêve, je n’y perds pas plus que je n’y gagne !
Je te souhaite une jolie soirée !
Amitiés !
Johan
debbie · le samedi 23 juin 2018 à 19:26
Car c'est si bon de rêver.
Je te souhaite à toi aussi cher ami poète une très belle soirée et merci de ce doux partage.
Debbie
johan · le dimanche 24 juin 2018 à 12:13
Ce rêve a continué par et dans l'écriture d'un poème que j'ai titré « Le monde du rêve et celui de la réalité » .
Si je le retrouve, je le publierai ici !
Je te souhaite un bon dimanche !
Amitiés !
Johan
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.