« Irréalité d’un rêve andalou »

« Irréalité d’un rêve andalou »
Au début, en moi, il n’y eut que le noir absolu !
Ensuite, à mesure que ma respiration s’accrut,
En cette noirceur, des points dorés étaient apparus.
Peu à peu, une voute étoilée, mes yeux avaient vu.
Comme dans un théâtre, deux rideaux se tirèrent,
Laissant apparaître, en contrebas, une ronde colline,
Sur laquelle je pus admirer, le plus beau palais d’hier,
Où, au milieu du patio, dansaient de jolies ballerines
Leurs voiles multicolores, s’entouraient autour d’elles,
En de légères torsades, laissant nue, que leur fine taille ;
Qui suivait les notes virevoltantes d’un tar et d’un Oud
Que des mains mélomanes faisaient envoler à tire-d’aile.
Je sentis une main parfumée et légère attraper la mienne
Me faisant entrer dans cette envoutante danse andalouse
Où mes pieds caressaient les marbres des dalles anciennes
Et où mon esprit s’enchevêtrait, en belles torsades jalouses
Dans les dentelles de pierre des voutes des « palacios Nazaries ».
Johan (JR.).
Tar = tambourin
Oud = ancêtre du luth
https://youtu.be/jKB8-V0Aq0A
Au début, en moi, il n’y eut que le noir absolu !
Ensuite, à mesure que ma respiration s’accrut,
En cette noirceur, des points dorés étaient apparus.
Peu à peu, une voute étoilée, mes yeux avaient vu.
Comme dans un théâtre, deux rideaux se tirèrent,
Laissant apparaître, en contrebas, une ronde colline,
Sur laquelle je pus admirer, le plus beau palais d’hier,
Où, au milieu du patio, dansaient de jolies ballerines
Leurs voiles multicolores, s’entouraient autour d’elles,
En de légères torsades, laissant nue, que leur fine taille ;
Qui suivait les notes virevoltantes d’un tar et d’un Oud
Que des mains mélomanes faisaient envoler à tire-d’aile.
Je sentis une main parfumée et légère attraper la mienne
Me faisant entrer dans cette envoutante danse andalouse
Où mes pieds caressaient les marbres des dalles anciennes
Et où mon esprit s’enchevêtrait, en belles torsades jalouses
Dans les dentelles de pierre des voutes des « palacios Nazaries ».
Johan (JR.).
Tar = tambourin
Oud = ancêtre du luth
https://youtu.be/jKB8-V0Aq0A
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9 commentaires
debbie · le lundi 9 juillet 2018 à 18:43
Belle soirée
Avec tout mon amitié poétique
Debbie
Susan* Coquelicot * · le lundi 9 juillet 2018 à 19:09
Merci pour ce beau poème , tout comme Debbie , j'aime beaucoup les cinq derniers vers ...Qui donnent envie de danser !
Merci encore ...Belle soirée Johan !
Amitiés.
Susan
Susan* Coquelicot * · le lundi 9 juillet 2018 à 19:10
J'adore ...
Rêveuse · le lundi 9 juillet 2018 à 22:08
Quelle évocation superbe de ces palais Nazaries des jardins de L'Alhambra,
du grand art tellement émouvants et votre idée de danse Flamenco dans ces lieux est magique
que de souvenirs!
merci beaucoup, belle soirée à vous!
liameliavq · le lundi 9 juillet 2018 à 22:52
Je n'ai pu vous écrire car ma messagerie mail me dit "requête impossible" à chaque fois que j'essaie d'envoyer un mail, et je vous présente mes sincères excuses.
Vous m'avez fait voyager et visualiser ces splendeurs avec les mélopées les accompagnant.... Merci !
Très affectueusement.
LN.
mariepaule · le mardi 10 juillet 2018 à 10:47
Au début du poème je pensais que tu t'envolais dans le tunnel
J'adore ton romantisme, il est doux et nous laisse rêveur...
La musique de ces instruments que je ne connaissais, devait-être douce
Un très beau poème Johan
Amicalement
Marie
scorpionne · le mardi 10 juillet 2018 à 10:59
Vous plantez peu à peu le décor et, au fur et à mesure, votre poème donne envie de danser. J'aime particulièrement la dernière strophe.
Bon mardi à vous Johan.
Amicalement,
Jocelyne
johan · le mardi 10 juillet 2018 à 19:29
Bonjour Susan !
Bonjour Rêveuse !
Bonjour Hélène !
Bonjour Jocelyne !
Mon séjour à Salobreña fut court mais très occupés !
Mes ami(e)s de là-bas, sachant l’amour j’ai pour le cité de Granada, avaient retenu les billets d’entrée pour l’Alhambra qui sont actuellement très contingentées.
Ainsi nous avons passé toute la journée dans ce lieu magique.
Les jardins du « Generalife » et de la « Medina » sont magnifiques et le soleil nous a fait apprécier la fraicheur des patios lors de notre visite des palais Nazaries.
La soirée s’est passée dans un petit café troglodyte du quartier de Sacromonte où les guitares sont ensorcelées par les musiques arabo-gitano-andalouses ! (flamenco)
J’ai beaucoup griffonné sur mon carnet de notes !
De ces notes est né ce poème !
Je vous souhaite une jolie soirée !
Amitiés !
Johan
johan · le mercredi 11 juillet 2018 à 09:13
Mille excuses mon amie, j'ai oublié de vous mentionner dans mon dernier commentaire !
Ce ne fut là qu'un oubli involontaire dont malheureusement je deviens de plus en plus coutumier !
Amitiés !
Johan
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