« Le vent et l’arbre et moi »

« Le vent et l’arbre et moi »
Je marchais sur ce chemin de blanc calcaire,
Poussé par un violent vent, venant des enfers.
Il plaquait ma houppelande sur mon dos vouté,
Et, telle une baudruche, mon torse faisait gonfler.
Ces fortes poussées venteuses, mes pas accéléraient,
Se jouant ainsi moqueur de mon audace à lui résister.
Allez se disait-il en soufflant agaçons le encore un peu,
Ce Monsieur qui, en voulant tant me braver, en est ennuyeux.
J’avais bien hâte d’entrer m’abriter de lui dans la forêt,
Car je croyais qu’en ce lieu sa force serait ainsi brisée.
Mais des grincements des perches que son ardeur pliait,
M’apprirent qu’il en était rien et que je m’étais trompé.
Devant moi, sur l’allée, j’entendis, un terrible craquement,
Suivit d’un long bruit que seul un arbre qui chute émet.
Je vis alors un des géants de ces bois sur le sol se coucher.
Une inquiétude m’envahit alors, incommensurablement,
En même temps que ce vent d’enfer, me disait dans un ricanement,
Que pour me punir, cet arbre, il avait fait tomber et qu’il avait bien rigolé !
Johan (JR.).
Je marchais sur ce chemin de blanc calcaire,
Poussé par un violent vent, venant des enfers.
Il plaquait ma houppelande sur mon dos vouté,
Et, telle une baudruche, mon torse faisait gonfler.
Ces fortes poussées venteuses, mes pas accéléraient,
Se jouant ainsi moqueur de mon audace à lui résister.
Allez se disait-il en soufflant agaçons le encore un peu,
Ce Monsieur qui, en voulant tant me braver, en est ennuyeux.
J’avais bien hâte d’entrer m’abriter de lui dans la forêt,
Car je croyais qu’en ce lieu sa force serait ainsi brisée.
Mais des grincements des perches que son ardeur pliait,
M’apprirent qu’il en était rien et que je m’étais trompé.
Devant moi, sur l’allée, j’entendis, un terrible craquement,
Suivit d’un long bruit que seul un arbre qui chute émet.
Je vis alors un des géants de ces bois sur le sol se coucher.
Une inquiétude m’envahit alors, incommensurablement,
En même temps que ce vent d’enfer, me disait dans un ricanement,
Que pour me punir, cet arbre, il avait fait tomber et qu’il avait bien rigolé !
Johan (JR.).
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4 commentaires
debbie · le jeudi 12 juillet 2018 à 14:07
Bel après midi
Avec tout mon amitié
Debbie
johan · le jeudi 12 juillet 2018 à 15:46
Entrer en forêt pour se protéger du vent, n'est souvent pas une bonne idée ! Depuis cette erreur, que ce poème raconte, je prend beaucoup de précautions pour éviter que le vent ne m'y surprenne !
Bel après-midi à toi aussi !
Amitiés !
Johan
mariepaule · le jeudi 12 juillet 2018 à 17:19
J'aodore écouter le vent quand il chante et fait danser les branches
Mais là, c'était la tempête
Pauvre arbre.
Belle fin de journée
Marie
johan · le jeudi 12 juillet 2018 à 18:40
Merci pour votre lecture et votre gentil commentaire !
Le vent peut un jour nous caresser, un autre jour nous brutaliser !
La nature est reine ! On ne peut guère la maitriser !
Bonne soirée !
Amitiés !
Johan
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