« Préférence campagnarde ! »

« Préférence campagnarde ! »
Sincèrement mes Ami(e)s je vous l’assure,
Mon regard aime beaucoup mieux contempler,
La campagne s’étalant sous un ciel gris ou d’azur,
Que de s’abimer sur les affligeants aspects d’une cité.
D’ailleurs, comment peut-on vivre sans jamais voir l’horizon,
Enfermé dans des boyaux d’asphalte bondés d’interdictions,
Où les entrains ne sont que de façade, cachant l’asservissement.
Où les visions du monde s’écrasent sur les murs de tristes bâtiments.
Ici, en ces lieux d’harmonie où la Nature est maitresse,
Les jours s’égrainent paisiblement effaçant tout stress.
L’amour y éclos partout, en tout instants, à tout moment,
Y créant ainsi la vie des fleurs des arbres, des bêtes et des gens.
Ici, on peut regarder loin, et marcher le nez dans le vent.
On sait que l’espérance se trouve entre soi et l’horizon.
Certes, on porte des habits ordinaires, à la mode rarement,
Mais qui sentent les bonnes odeurs des fleurs et des fenaisons.
Johan (JR.).
Sincèrement mes Ami(e)s je vous l’assure,
Mon regard aime beaucoup mieux contempler,
La campagne s’étalant sous un ciel gris ou d’azur,
Que de s’abimer sur les affligeants aspects d’une cité.
D’ailleurs, comment peut-on vivre sans jamais voir l’horizon,
Enfermé dans des boyaux d’asphalte bondés d’interdictions,
Où les entrains ne sont que de façade, cachant l’asservissement.
Où les visions du monde s’écrasent sur les murs de tristes bâtiments.
Ici, en ces lieux d’harmonie où la Nature est maitresse,
Les jours s’égrainent paisiblement effaçant tout stress.
L’amour y éclos partout, en tout instants, à tout moment,
Y créant ainsi la vie des fleurs des arbres, des bêtes et des gens.
Ici, on peut regarder loin, et marcher le nez dans le vent.
On sait que l’espérance se trouve entre soi et l’horizon.
Certes, on porte des habits ordinaires, à la mode rarement,
Mais qui sentent les bonnes odeurs des fleurs et des fenaisons.
Johan (JR.).
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2 commentaires
liameliavq · le mercredi 25 juillet 2018 à 06:10
Votre déclaration ne m'étonne point !
Bien que citadine par déconfiture,
J'approuve fort votre propos néanmoins...
Ces deux jours-ci chez une amie en campagne,
Je profite d'une halte ressourçante.
La paix et la douce ambiance m'accompagnent
Ce matin, vous en étant reconnaissante.
Baisers champêtres cher ami.
LN.
johan · le mercredi 25 juillet 2018 à 07:25
Je me trompe peut-être, mais j'ai mainte fois constaté que lorsqu'on a le cœur gros et lourd et que sa vie est un dure à porter au point d'en devenir notre seules et obsédante pensée, alors seul le contact avec la nature est apaisant .
George Sand écrivait en parlant de la nature qui l'environnait à Nohant : "Il n'est point de souffrance que ce pays n'apaise" et il me semble qu'elle avait mille fois raison !
C'est tristesse de voir cette distanciation que notre mode de société a mis entre nous et la nature, cela a engendré des modes de vie subis, d'une grisaille sans pareil !
Peut-on encore changer cela ? Je le pense, il nous suffit d'ouvrir tout grand les yeux !
Je vous souhaite une jolie journée campagnarde mon Amie !
Je vous embrasse !
Amitiés !
Johan
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