« Auprès »

« Auprès »
Auprès de mon cœur, disiez-vous gentille Dame,
La paix et le bonheur s’emparaient de votre âme,
Vous déposant, ainsi, au milieu d’un tapis fleurs,
Pour y vivre, dans ses senteurs, des instants rieurs.
Auprès de mes soupires, disiez- vous gentille Aimée,
Montait en vous, l’envie sur vos lèvres, d’un baiser,
Vous transportant en ce voluptueux pays d’amour,
Où deux font un, le temps d’un jour ou pour toujours.
Auprès de mes regrets, disiez-vous gentille Pleurée,
Votre mariage avec un autre est devenu un calvaire,
Vous mettant dans les souffrances d’une vie apeurée,
Où tristesse et chagrin vous rongent par leurs travers.
Auprès de mon trépas, disiez-vous gentille Vieille,
L’approche de votre fin engourdissant votre esprit,
Echoue le navire de vos pensées, sur un banc de vie,
Avant de me rejoindre dans mes douces merveilles,
Là où nos existences, en rien, ne seront plus asservies.
Johan (JR.).
Auprès de mon cœur, disiez-vous gentille Dame,
La paix et le bonheur s’emparaient de votre âme,
Vous déposant, ainsi, au milieu d’un tapis fleurs,
Pour y vivre, dans ses senteurs, des instants rieurs.
Auprès de mes soupires, disiez- vous gentille Aimée,
Montait en vous, l’envie sur vos lèvres, d’un baiser,
Vous transportant en ce voluptueux pays d’amour,
Où deux font un, le temps d’un jour ou pour toujours.
Auprès de mes regrets, disiez-vous gentille Pleurée,
Votre mariage avec un autre est devenu un calvaire,
Vous mettant dans les souffrances d’une vie apeurée,
Où tristesse et chagrin vous rongent par leurs travers.
Auprès de mon trépas, disiez-vous gentille Vieille,
L’approche de votre fin engourdissant votre esprit,
Echoue le navire de vos pensées, sur un banc de vie,
Avant de me rejoindre dans mes douces merveilles,
Là où nos existences, en rien, ne seront plus asservies.
Johan (JR.).
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2 commentaires
liameliavq · le jeudi 2 août 2018 à 23:46
Que vous décrivez si poétiquement les troubles d'un amour interdit qui se réalisera dans les limbes après la disparition ultime.
Vos mots sont délicieusement courtois.
Je vous embrasse.
LN.
johan · le vendredi 3 août 2018 à 09:51
Je me souviens qu'en un autre lieu, votre première lecture de ce poème vous l'a fait apparaitre "troublant et dérangeant".
Vous aviez raison mon amie d'une griffure de ronce la douleur estompe toujours la plaisir de savourer la mûre !
J'ai retravaillé ce poème en arrondissant ses mots piquants et voilà ce que ça donne !
Je vous embrasse !
Johan
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