« Son Ami est parti »

« Son Ami est parti »
Un spasme secouait le petit corps de l'enfant,
Afin d'en extirper ce chagrin trop envahissant.
Il lui faudrait pleurer pour apaiser ce tourment,
Mais sa souffrance interdisait ce soulagement.
La raison de cette peine était la mort de Léonard,
Un labrador avec qui il faisait toutes ses bêtises.
Devant lui, le chien avait franchi le portail noir,
Et il fut écrasé sur la rue par la voiture de Louise.
L'enfant avait entendu le choc et le cri de plainte,
Puis, avait vu Louise, sa nounou, sortir de son auto.
Ils s'étaient précipités plein de terribles craintes
Vers l'animal qui, couché là, était mort aussitôt.
Il était donc là, dans le jardin, avec la maisonnée,
Au-dessus du trou que Paul, son père, avait creusé,
À l'abri des basses ramures du grand le cognassier,
Où on avait déposé la dépouille de l'animal aimé.
Sa détresse était grande devant cette triste réalité.
Pour l'instant le spasme qui le secouait signifiait
Que cette disparition n'était pas, par lui, acceptée.
Le condamnant à la souffrance de la chose niée,
Et à la colère irraisonnée contre le monde entier.
Johan (JR.).
Un spasme secouait le petit corps de l'enfant,
Afin d'en extirper ce chagrin trop envahissant.
Il lui faudrait pleurer pour apaiser ce tourment,
Mais sa souffrance interdisait ce soulagement.
La raison de cette peine était la mort de Léonard,
Un labrador avec qui il faisait toutes ses bêtises.
Devant lui, le chien avait franchi le portail noir,
Et il fut écrasé sur la rue par la voiture de Louise.
L'enfant avait entendu le choc et le cri de plainte,
Puis, avait vu Louise, sa nounou, sortir de son auto.
Ils s'étaient précipités plein de terribles craintes
Vers l'animal qui, couché là, était mort aussitôt.
Il était donc là, dans le jardin, avec la maisonnée,
Au-dessus du trou que Paul, son père, avait creusé,
À l'abri des basses ramures du grand le cognassier,
Où on avait déposé la dépouille de l'animal aimé.
Sa détresse était grande devant cette triste réalité.
Pour l'instant le spasme qui le secouait signifiait
Que cette disparition n'était pas, par lui, acceptée.
Le condamnant à la souffrance de la chose niée,
Et à la colère irraisonnée contre le monde entier.
Johan (JR.).
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5 commentaires
mariepaule · le jeudi 16 août 2018 à 17:52
Tes mots et vers sont très émouvants
Amitiés Johan
Marie
johan · le jeudi 16 août 2018 à 18:01
Merci pour ta lecture et ton gentil commentaire !
Bonne soirée à toi !
Amitiés !
Johan
debbie · le jeudi 16 août 2018 à 18:07
Bel après midi
Avec tout mon Amitié
Debbie
scorpionne · le vendredi 17 août 2018 à 10:00
Quelle que soit l'histoire que vous nous racontez, vous êtes un merveilleux conteur et poète. Celle-ci est émouvante ; on ressent la tristesse de ce petit garçon face à la perte de son chien.
Bon vendredi à vous cher Johan.
Bien amicalement,
Jocelyne
johan · le samedi 18 août 2018 à 10:58
Bonjour Debbie !
Bonjour Jocelyne !
Je vous remercie pour vos lectures et vos gentils commentaires.
Je vous prie de bin vouloir excuser mon retard à vous répondre, mais le vendredi est le jour sacré du marché et de la galette ! je vous expliquerai ça un jour !
Amitiés !
Johan
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