« La Fleur d’été et Le Papillon d’automne »

https://youtu.be/n9ieCIr4Ik0
« La Fleur d’été et Le Papillon d’automne »
Votre regard sur moi, jolie fleur,
N’est que bien trop langoureux.
Avez-vous vu mes rides de cœur,
Qui font de moi, papillon vieux ?
Filet sur moi, vous voulez jeter,
Sans vous occuper de la réalité,
Où l’amour ne peut que s’étioler,
Lorsque toute attirance est passée.
Bien sûr votre beauté me trouble ;
Votre gaie espièglerie m’enivre ;
Vos intentions me chamboulent ;
Mais ce n’est pas voie à poursuivre
Désolé, mon raisonnable l’emporte.
Il n’y a aucune issue en ce chemin,
Qui, à toute sérénité, ferme la porte,
Et l’enlise dans la boue des chagrins.
Le regard que vous posez sur moi, jolie fleur,
Vaut davantage qu’une perpétuelle errance.
Il doit être amical, dépourvu de tout malheur,
Nous sauvegardant ainsi, vous et moi, de toute désespérance.
Johan (JR.).
Les fleurs d’été gardent un peu de leurs senteurs, pour les papillons d’automne.
Les papillons d’automne donnent aux fleurs d’été une inespérée senteur de longévités.
« La Fleur d’été et Le Papillon d’automne »
Votre regard sur moi, jolie fleur,
N’est que bien trop langoureux.
Avez-vous vu mes rides de cœur,
Qui font de moi, papillon vieux ?
Filet sur moi, vous voulez jeter,
Sans vous occuper de la réalité,
Où l’amour ne peut que s’étioler,
Lorsque toute attirance est passée.
Bien sûr votre beauté me trouble ;
Votre gaie espièglerie m’enivre ;
Vos intentions me chamboulent ;
Mais ce n’est pas voie à poursuivre
Désolé, mon raisonnable l’emporte.
Il n’y a aucune issue en ce chemin,
Qui, à toute sérénité, ferme la porte,
Et l’enlise dans la boue des chagrins.
Le regard que vous posez sur moi, jolie fleur,
Vaut davantage qu’une perpétuelle errance.
Il doit être amical, dépourvu de tout malheur,
Nous sauvegardant ainsi, vous et moi, de toute désespérance.
Johan (JR.).
Les fleurs d’été gardent un peu de leurs senteurs, pour les papillons d’automne.
Les papillons d’automne donnent aux fleurs d’été une inespérée senteur de longévités.
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7 commentaires
debbie · le vendredi 16 novembre 2018 à 17:52
poésie ! Ce fut un plaisir à lire.
Très bon weekend cher Ami
Avec mon Amitié la plus sincère
Debbie
belespoirs · le vendredi 16 novembre 2018 à 20:56
merci de ce beau partage
amitiés
Rêveuse · le vendredi 16 novembre 2018 à 21:26
Quelle puissante et belle métaphore où j'ai aimé vous suivre
Se préserver à tout prix de la désespérance, que l'on soit fleur ou papillon !!!
belle soirée à vous avec mes amitiés poétiques !
aurorefloreale · le samedi 17 novembre 2018 à 15:10
et les années d'expériences la chaleur de l'été,
out ici est si joliment partagé ,
Ce poème se lit avec bonheur de s'être arrêté,
Pour mieux le partager et l'admirer , merci!
liameliavq · le dimanche 18 novembre 2018 à 21:43
Et une très jolie finalité : éviter l'errance et la désespérance...
Tout ceci exprimé avec de si doux mots poétiques, c'en est la personnification de la beauté de cette fleur et de la délicatesse du papillon.
Mes bisous parfumés de fragrance de fleurs et légers comme une aile de papillon viennent se poser sur votre joue Johan pour vous en remercier.
LN.
cristalle · le lundi 19 novembre 2018 à 01:27
Magnifique,plein de délicatesse,j en avais écrit un à ce sujet il y a deux ans(mes debuts en poésie )intitulé;:
Le printemps
Papillon valsant
Se fait bien pressant
Tout en butinant
Et tourbillonnant,
Il cherche l'âme soeur
Pour faire battre son coeur,
Sous le soleil rayonnant
Il se fait acoquinant
D'une fleur inoubliable
Par sa couleur agréable,
En aspirant le nectar
Il visite en profondeur
Sa corolle de caviar
Puis s'envole, voyageur
Toujours papillonnant
En ces jours de printemps
Et prenant bien son temps.
S'agitant,tournoyant
Sort d'une chrysalide
Une imago toute proche,
Il fonce tel un bolide
Et si léger s'approche..
Ils s'effleurent..
Lui éclaireur
Un brin joueur
Elle,est rieuse
Et même froleuse
C'est le bonheur..
Au fil des heures..
Très longtemps..
Des instants..
D'éternité.
Merci pour cet agréable moment partagé
Amitiés.
Martine
scorpionne · le lundi 19 novembre 2018 à 10:57
Très beau poème, qui m'a fait penser à la chanson de Serge Reggiani "Il suffirait de presque rien". Quand la raison l'emporte sur les sentiments.
Bon lundi à vous, cher Johan.
Bien amicalement,
Jocelyne
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