« Des larmes aux rires ; des rires aux larmes »

https://youtu.be/53_-2CN9v8Y
« Des larmes aux rires ; des rires aux larmes »
Je me suis laissé charmer par vos douces pleures
Et vous ai montré, en vous-même, la belle lueur
Qui, de votre cœur, pouvait déloger vos peurs,
Pour l’emplir de nouveau d’un salubre bonheur.
Ainsi vos lèvres pincées, ne sachant que souffrir,
Surent reformer la radieuse amande d’un sourire,
Par lequel entra, en tout votre être, un si joli soleil,
Que votre âme s’en trouva submergée de merveilles.
Je me suis repu en bonheur de vos joies retrouvées
Et me suis laissé entrainer en vos tourbillons colorés
Qui me faisaient emprunter votre chemin de bonheur
Pour mieux vous accompagnez vers d’autres ailleurs
Mais votre allégresse retrouvée ne fut qu’apparence
Je n’ai pas su voir l’ampleur de votre désespérance
Qui en un jour gris, vous a poussé à ce poison avaler
Afin qu’il vous retire cette vie altérée par tant de méchanceté.
Depuis, cette brisure d’amitié me hante et me tourmente.
Elle me conduit à maudire mes blâmables aveuglements
Qui m’ont fait confondre de l’apparence le rayonnement
Alors que jamais les braises de vos angoisses ne s’étaient éteintes.
Johan (JR.).
« Des larmes aux rires ; des rires aux larmes »
Je me suis laissé charmer par vos douces pleures
Et vous ai montré, en vous-même, la belle lueur
Qui, de votre cœur, pouvait déloger vos peurs,
Pour l’emplir de nouveau d’un salubre bonheur.
Ainsi vos lèvres pincées, ne sachant que souffrir,
Surent reformer la radieuse amande d’un sourire,
Par lequel entra, en tout votre être, un si joli soleil,
Que votre âme s’en trouva submergée de merveilles.
Je me suis repu en bonheur de vos joies retrouvées
Et me suis laissé entrainer en vos tourbillons colorés
Qui me faisaient emprunter votre chemin de bonheur
Pour mieux vous accompagnez vers d’autres ailleurs
Mais votre allégresse retrouvée ne fut qu’apparence
Je n’ai pas su voir l’ampleur de votre désespérance
Qui en un jour gris, vous a poussé à ce poison avaler
Afin qu’il vous retire cette vie altérée par tant de méchanceté.
Depuis, cette brisure d’amitié me hante et me tourmente.
Elle me conduit à maudire mes blâmables aveuglements
Qui m’ont fait confondre de l’apparence le rayonnement
Alors que jamais les braises de vos angoisses ne s’étaient éteintes.
Johan (JR.).
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5 commentaires
debbie · le lundi 26 novembre 2018 à 18:11
Même si ça doit être vraiment difficile à faire.
Une douce soirée à toi cher ami
Avec mon Amitié sincère
Debbie
Rêveuse · le mardi 27 novembre 2018 à 10:01
Il est bouleversant ce poème, on ressent une culpabilité de n'avoir pu sauver cette Dame du désespoir ...
Mais comme l'a écrit si justement mon amie Debbie , on ne peut sauver quelqu'un qui ne le souhaite pas vraiment!
merci pour cette très touchante lecture
bien amicalement , bonne journée Johan!
liameliavq · le mercredi 28 novembre 2018 à 10:08
Je vous la souhaite douce aujourd'hui cher ami.
Bisous.
LN.
scorpionne · le vendredi 30 novembre 2018 à 11:07
Un poème bouleversant. Malgré l'aide que l'on peut apporter, il est des braises d'angoisse qui ne s'éteignent pas. Cette Dame a maintenant trouvé l'apaisement qu'elle n'avait pas dans sa vie terrestre.
Douce journée à vous, cher Johan.
Bien amicalement,
Jocelyne
johan · le samedi 1 décembre 2018 à 10:12
C'est ce que je me dis, sans trop y croire, car il me semble que l'âme emmène avec elle les maux qui l'affligent ici-bas !
Je vous souhaite un joli samedi !
Amitiés !
Johan
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