« Balade campagnarde »

https://youtu.be/iCl17nrJOG4
« Balade campagnarde »
Mes chaussures, mouillées des larmes de la nuit,
Que l’herbe du pré a religieusement recueilli,
Me mènent, à pas paisibles, en haut de la colline,
Afin que, de là, j’y admire toute la vallée opaline.
Arrivé, en ce lieu désiré par l’envie de paysage,
Mes yeux plissés par l’éclat du soleil du matin,
Je dus attendre que l’air rafraichisse mon visage,
Pour qu’enfin, mon regard s’ouvre sur le lointain.
J’y vis alors, la rivière écouler ses eaux d’argent,
Sous une petite brume que dispersait un doux vent,
Qui balançait par vagues les cheveux d’or des blés,
Et faisait ondoyer la verdure des herbes élevées.
Sur la petite route bleutée, des coureurs pédalaient,
Le nez dans leur guidon dans une attitude gagneuse,
Ignorant les rangs de pieds de vigne bien ordonnés,
Qui faisaient apercevoir leurs grappes prometteuses.
Dans les pâtures, parsemées de blanches pâquerettes,
Broutaient paisiblement, taures, génisses et vachettes,
Sous un ciel d’azur, moutonné de petits nuages blancs,
Dont les ombres, sur le sol, couraient pousser par le vent.
Cette balade si lénifiante est devenue, pour moi, un rituel,
Au cours duquel, j’apprécie la véritable beauté de la vie.
Beauté à laquelle je mélange des pensées sensuelles,
Pour obtenir la plénitude de mon être et de mon âme.
Johan (JR.).
« Balade campagnarde »
Mes chaussures, mouillées des larmes de la nuit,
Que l’herbe du pré a religieusement recueilli,
Me mènent, à pas paisibles, en haut de la colline,
Afin que, de là, j’y admire toute la vallée opaline.
Arrivé, en ce lieu désiré par l’envie de paysage,
Mes yeux plissés par l’éclat du soleil du matin,
Je dus attendre que l’air rafraichisse mon visage,
Pour qu’enfin, mon regard s’ouvre sur le lointain.
J’y vis alors, la rivière écouler ses eaux d’argent,
Sous une petite brume que dispersait un doux vent,
Qui balançait par vagues les cheveux d’or des blés,
Et faisait ondoyer la verdure des herbes élevées.
Sur la petite route bleutée, des coureurs pédalaient,
Le nez dans leur guidon dans une attitude gagneuse,
Ignorant les rangs de pieds de vigne bien ordonnés,
Qui faisaient apercevoir leurs grappes prometteuses.
Dans les pâtures, parsemées de blanches pâquerettes,
Broutaient paisiblement, taures, génisses et vachettes,
Sous un ciel d’azur, moutonné de petits nuages blancs,
Dont les ombres, sur le sol, couraient pousser par le vent.
Cette balade si lénifiante est devenue, pour moi, un rituel,
Au cours duquel, j’apprécie la véritable beauté de la vie.
Beauté à laquelle je mélange des pensées sensuelles,
Pour obtenir la plénitude de mon être et de mon âme.
Johan (JR.).
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
4 commentaires
debbie · le jeudi 7 mars 2019 à 17:51
Sous une petite brume que dispersait un doux vent, Qui balançait par vagues les cheveux d’or des blés, Et faisait ondoyer la verdure des herbes élevées. " Se l'imaginer c'est tout simplement merveilleux! Merci mon ami pour cette belle balade !
Belle soirée
Avec mon Amitié
Debbie
rivaudais · le jeudi 7 mars 2019 à 18:51
johan · le vendredi 8 mars 2019 à 10:09
Merci pour ta lecture mon Amie !
Je suis bien heureux de t'avoir emmené avec moi en balade sur la crête qui borde la vallée du Cher !
Je te souhaite une belle journée !
Amitiés !
Johan
johan · le vendredi 8 mars 2019 à 10:19
vous avez raison d'avoir détecté un je ne sais quoi de Lamartine dans ce poème. C'est un poète que j'aime beaucoup notamment le regard qu'il porte sur la Nature!
Je dois vous dire, que dans mon village, il y a bien une de mes voisine qu'on appelle "la Martine" qui est, à elle seule, tout un poème ! :-))
Je vous souhaite un joli vendredi !
Amicalement !
Johan
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.