A mon père, ma mère, mon frère…
Et bien voilà, le paternel prend sa retraite
Et avec lui c'est l'éternel qui prend sa retraite.
La fin de mes insouciances, de mes abus et de mon adolescence
Pour la première fois de ma petite vie,
je le regarde et le vois vieillit !
A travers lui, comme lui à travers moi
C'est la fuite du temps que l'on mesure
Mon père, ma mère moi et mon frère
Quatre corps pour un même univers…
On débarrasse le garage de ses outillages
On y retrouve d'ancien jeux, d'anciens dessins
Les années semblent se condenser en un seul refrain
celui de nos matins, de nos hivers et de nos étés.
Dieu comme le temps a passé
Dieu comme le temps passe !!!
O mon père, ta retraite tu l'a bien mérité
Mais comme j'aimerais que tu retrouve tes 20 ans
Et que tu prennes dans tes bras l'enfant
Que j'étais et que je redeviens à présent
A la triste veille de tes soixante ans.
Papa, maman j'ai la trouille de vous voir partir
Le temps est un vicieux virus mortel
Je crève d'un jour ou je verrai la pelle
Jeter sans effort la terre et vous enfouir.
On a beau faire le malin, se la jouer, se foutre du parfum
Quand un beau jour on croise l'horrible douleur
D'apprendre qu'un visage s'est fermé à jamais
On pleure dans ses beaux fringues comme un gosse, un gamin…
N'oublions pas que nous sommes vivants…
N'oublions jamais l'amour de nos parents…
A vous papa, maman, mon frère et tous mes proches…
Je vous aime !
Et avec lui c'est l'éternel qui prend sa retraite.
La fin de mes insouciances, de mes abus et de mon adolescence
Pour la première fois de ma petite vie,
je le regarde et le vois vieillit !
A travers lui, comme lui à travers moi
C'est la fuite du temps que l'on mesure
Mon père, ma mère moi et mon frère
Quatre corps pour un même univers…
On débarrasse le garage de ses outillages
On y retrouve d'ancien jeux, d'anciens dessins
Les années semblent se condenser en un seul refrain
celui de nos matins, de nos hivers et de nos étés.
Dieu comme le temps a passé
Dieu comme le temps passe !!!
O mon père, ta retraite tu l'a bien mérité
Mais comme j'aimerais que tu retrouve tes 20 ans
Et que tu prennes dans tes bras l'enfant
Que j'étais et que je redeviens à présent
A la triste veille de tes soixante ans.
Papa, maman j'ai la trouille de vous voir partir
Le temps est un vicieux virus mortel
Je crève d'un jour ou je verrai la pelle
Jeter sans effort la terre et vous enfouir.
On a beau faire le malin, se la jouer, se foutre du parfum
Quand un beau jour on croise l'horrible douleur
D'apprendre qu'un visage s'est fermé à jamais
On pleure dans ses beaux fringues comme un gosse, un gamin…
N'oublions pas que nous sommes vivants…
N'oublions jamais l'amour de nos parents…
A vous papa, maman, mon frère et tous mes proches…
Je vous aime !
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5 commentaires
Réjane · le vendredi 3 février 2006 à 17:53
Catherine · le vendredi 3 février 2006 à 17:54
VS591 · le vendredi 3 février 2006 à 19:19
P'tite puce · le samedi 4 février 2006 à 00:33
didier · le vendredi 10 février 2006 à 08:49
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