sombre nuit
Dans la nuit sombre
Dans la lumière éperdue
Au roulement de la nature,
Je sens mon cœur feindre
De se réjouir, il se fondre
Dans le potin de mes frères.
Qui sont devenus prisonniers
Dans leur propre pâturage ;
Les herbes qui poussent aux avenues
Meurt prématurément
Pour enterrer ces enfants dénués des mouvements.
O nuit obscure
Je parcours la vallée de la vie
Cette nuit,
Ma lumière menace de s’éteindre
Une haleine tumultueuse s’abat sur elle
La fondre.
Et je trouve à chaque bute dans l’ironie de s’éteindre
Que des envies.
A chaque cri d’armes qui tinte,
Chaque cri des douleurs qui bat plein : c’est mon frère qui tombe,
Corps éparpillé
Le sang gicle en ruisseau,
C’est ma sœur et ma mère qui pleurs,
C’est l’enfant, maigri, il meurt
Dans un pays où coule du lait et du miel.
Et la nuit obscurcie mes pensées
Mon avenir se fondre
Mon espoir essoufflé.
Dans la lumière éperdue
Au roulement de la nature,
Je sens mon cœur feindre
De se réjouir, il se fondre
Dans le potin de mes frères.
Qui sont devenus prisonniers
Dans leur propre pâturage ;
Les herbes qui poussent aux avenues
Meurt prématurément
Pour enterrer ces enfants dénués des mouvements.
O nuit obscure
Je parcours la vallée de la vie
Cette nuit,
Ma lumière menace de s’éteindre
Une haleine tumultueuse s’abat sur elle
La fondre.
Et je trouve à chaque bute dans l’ironie de s’éteindre
Que des envies.
A chaque cri d’armes qui tinte,
Chaque cri des douleurs qui bat plein : c’est mon frère qui tombe,
Corps éparpillé
Le sang gicle en ruisseau,
C’est ma sœur et ma mère qui pleurs,
C’est l’enfant, maigri, il meurt
Dans un pays où coule du lait et du miel.
Et la nuit obscurcie mes pensées
Mon avenir se fondre
Mon espoir essoufflé.
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