entre deux
Entre deux
La lumière devient plus éblouissante
L’ombre de mon corps disparaît
Le bleu du ciel apparaît plus pale
Dans les yeux figés d’un être qui pleuraient
L’errance des àmes qui frôlent ma peau
Magie d’un entre-deux où le temps s’achève
L‘instant suprême d’une vie à l’échafaud
Dernier regard vers le jour qui se lève
Entre deux ponts ,la marche hésitante , terreur.
Mes pensées vers les poésies de ma vie
Mon enfant ,porte ouverte sur le bonheur
Compagne d'hier et d’aujourd Hui
Les voix ont disparu ce matin
Je me dirige dans les salle des cœurs perdus
Et déjà le froid se rapproche au loin
Le temps ne s ‘écoule plus que pour l irrésolu
jo
La lumière devient plus éblouissante
L’ombre de mon corps disparaît
Le bleu du ciel apparaît plus pale
Dans les yeux figés d’un être qui pleuraient
L’errance des àmes qui frôlent ma peau
Magie d’un entre-deux où le temps s’achève
L‘instant suprême d’une vie à l’échafaud
Dernier regard vers le jour qui se lève
Entre deux ponts ,la marche hésitante , terreur.
Mes pensées vers les poésies de ma vie
Mon enfant ,porte ouverte sur le bonheur
Compagne d'hier et d’aujourd Hui
Les voix ont disparu ce matin
Je me dirige dans les salle des cœurs perdus
Et déjà le froid se rapproche au loin
Le temps ne s ‘écoule plus que pour l irrésolu
jo
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4 commentaires
Agrippa · le samedi 17 novembre 2007 à 20:15
joart · le samedi 17 novembre 2007 à 20:26
catherine · le samedi 17 novembre 2007 à 20:26
joart · le samedi 17 novembre 2007 à 21:07
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