Le faucon pèlerin

Le faucon pèlerin
Le destin caresse les voilures de cette auguste solitude
Le temps l’éparpille à la douce senteur des millepertuis
Là où, à la croisée de nos chemins ,précoce en mon cœur
N’aperçut rien de ce fragile serment ,invisible servitude
L’impression funambule me ramène à toutes ces ruines
Sans cesse les vipérines bleues envahissent les vestiges
Sans cesse les amants goûtent à leurs douceâtres écorchures
Ce sang s’écoule loin ,de mes pas ensorcelés de liberté
Tel ce majestueux faucon pèlerin, combattant les vents
D’une citadelle reculée ,vertige sublime ,aux mille dangers
jo
Le destin caresse les voilures de cette auguste solitude
Le temps l’éparpille à la douce senteur des millepertuis
Là où, à la croisée de nos chemins ,précoce en mon cœur
N’aperçut rien de ce fragile serment ,invisible servitude
L’impression funambule me ramène à toutes ces ruines
Sans cesse les vipérines bleues envahissent les vestiges
Sans cesse les amants goûtent à leurs douceâtres écorchures
Ce sang s’écoule loin ,de mes pas ensorcelés de liberté
Tel ce majestueux faucon pèlerin, combattant les vents
D’une citadelle reculée ,vertige sublime ,aux mille dangers
jo
Note : 6/10
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7 commentaires
Agrippa · le lundi 26 mai 2008 à 20:20
joel · le lundi 26 mai 2008 à 20:24
Ivydall · le lundi 26 mai 2008 à 20:49
catherine · le lundi 26 mai 2008 à 23:02
Michel (Signes de Vie) · le mardi 27 mai 2008 à 13:43
Marie * · le mardi 27 mai 2008 à 17:00
joel · le mardi 27 mai 2008 à 19:18
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