Matin bleu

Matin bleu
Au détour d’une colline
D’un bois aux parfums éphémères
Je réalise la beauté d’être
Celle démarquée de toute servitude
En ce temps reposé de l’âme
Reste le savoir respirer
Sur le banc déposé mille vents
Reste le savoir aimer
C’est un espace partagé
Inondé par une douce lumière
Source féconde /jamais étouffée
Où s’envole un souffle frisson
En ce temps où tout se froisse
L’oiseau savoure sa liberté
Au matin d’un duvet soyeux
Au doux bruissement de juillet
En moi se cueille la simplicité
A cette chapelle du corps ému
Mille senteurs dans ce matin bleu
A mes ailes endolories à l’envi
Au détour d’une colline
D’un bois aux parfums éphémères
Je réalise la beauté d’être
Celle démarquée de toute servitude
En ce temps reposé de l’âme
Reste le savoir respirer
Sur le banc déposé mille vents
Reste le savoir aimer
C’est un espace partagé
Inondé par une douce lumière
Source féconde /jamais étouffée
Où s’envole un souffle frisson
En ce temps où tout se froisse
L’oiseau savoure sa liberté
Au matin d’un duvet soyeux
Au doux bruissement de juillet
En moi se cueille la simplicité
A cette chapelle du corps ému
Mille senteurs dans ce matin bleu
A mes ailes endolories à l’envi
Note : 5/10
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