L’esprit du val

L’esprit du val
J’ai la tristesse comme muraille
Embellie par un lierre nostalgique
Mes racines s’agrippent au vent porté
Profondes saillies sur l’écorce délaissée
Chacune de mes pierres se ressemble
Chacune de mes entrailles se devine
Dans le couloir incertain de mille errants
Vénus s'abriter en mon corps gisant
Du sang pur des résistances indolores
Ma pierre se souvient de toi immobile
Doux reposoir au dormeur du val
Le corps s’écoule d’un rouge cardinal
J.B
J’ai la tristesse comme muraille
Embellie par un lierre nostalgique
Mes racines s’agrippent au vent porté
Profondes saillies sur l’écorce délaissée
Chacune de mes pierres se ressemble
Chacune de mes entrailles se devine
Dans le couloir incertain de mille errants
Vénus s'abriter en mon corps gisant
Du sang pur des résistances indolores
Ma pierre se souvient de toi immobile
Doux reposoir au dormeur du val
Le corps s’écoule d’un rouge cardinal
J.B
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1 commentaire
Agrippa (Thierry Demercastel) · le jeudi 18 août 2011 à 21:05
http://www.mespoemes.net/cauria
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