Soupir d’azur

Fragments. III
Soupir d’azur
Se coucher prés de l’arbre bleu
Etre épris par la couleur de sa sève
Je me condamne à penser l’abime
Parmi la brume au voile heureux
J’aperçois les nuages hasardeux
Sous sa voilure / sous ses lèvres
Il m’enlace dans ses racines
À frôler un bonheur impérieux
J’arrache à mon corps un dernier vœu
Derrière l’émotion rien ne crève
Dans un souffle béni / caresse sublime
À ses pieds tombe le sanglot de l’aveu
Je deviens le cerisier / une fleur bleue
Épris comme la douleur et la fièvre
À aimer le vent, le rire des collines
À nourrir les mots, de poèmes merveilleux
JB.
Soupir d’azur
Se coucher prés de l’arbre bleu
Etre épris par la couleur de sa sève
Je me condamne à penser l’abime
Parmi la brume au voile heureux
J’aperçois les nuages hasardeux
Sous sa voilure / sous ses lèvres
Il m’enlace dans ses racines
À frôler un bonheur impérieux
J’arrache à mon corps un dernier vœu
Derrière l’émotion rien ne crève
Dans un souffle béni / caresse sublime
À ses pieds tombe le sanglot de l’aveu
Je deviens le cerisier / une fleur bleue
Épris comme la douleur et la fièvre
À aimer le vent, le rire des collines
À nourrir les mots, de poèmes merveilleux
JB.
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2 commentaires
DIDOU · le mardi 12 mars 2013 à 18:31
Très bien écrit merci de ce partage
au plaisir de vous lire
Amicalement didou
joart · le mardi 12 mars 2013 à 22:59
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