D’un songe printanier …

D’un songe printanier …
Par tes caresses en mes ailes libellules
Par le vent des pensées, le frisson ému
Tu enfermes les lumières, les rares jardins
Je délivre la soie sauvage / le désir soutenu
Rien ne devine la fragilité de l’étreinte
Rien en ton sein ne s’abime / lèvres nues
Car tout te ramène aux rares essences
Car tout me consume d’un frôlement retenu
L’éblouissant soleil sur nos présages envoutés,
Sous nos voiles existe l’infini / un instant perdu
Dont un vide cardinal et chancelant le disperse.
Ainsi la voltige s’embrase au drapé de nos vertus
Alors les chairs effleurant tous les abandons
Nous : souffle du vent sur nos corps arborescents
Par la douleur mourant d’un frisson éphémère
Nous : mi-libre, mi-esclave par le corps absent
J.B
Par tes caresses en mes ailes libellules
Par le vent des pensées, le frisson ému
Tu enfermes les lumières, les rares jardins
Je délivre la soie sauvage / le désir soutenu
Rien ne devine la fragilité de l’étreinte
Rien en ton sein ne s’abime / lèvres nues
Car tout te ramène aux rares essences
Car tout me consume d’un frôlement retenu
L’éblouissant soleil sur nos présages envoutés,
Sous nos voiles existe l’infini / un instant perdu
Dont un vide cardinal et chancelant le disperse.
Ainsi la voltige s’embrase au drapé de nos vertus
Alors les chairs effleurant tous les abandons
Nous : souffle du vent sur nos corps arborescents
Par la douleur mourant d’un frisson éphémère
Nous : mi-libre, mi-esclave par le corps absent
J.B
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3 commentaires
didou · le dimanche 14 avril 2013 à 13:32
Amitié didou ----
http://www.mespoemes.net/didou
Agrippa ( Thierry Demercastel ) · le dimanche 14 avril 2013 à 18:31
joart · le dimanche 14 avril 2013 à 19:52
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