La Mer Sans Bateaux, Le Ciel Sans Oiseaux

Pas même l’éther sans Vénus
Ni l’église sans Angélus,
Le jardin, sous un blanc linceul,
Ne peuvent se sentir plus seuls
Que deux cœurs reclus, étrangers,
Qui n’ont plus rien à partager.
Pas même les grands souvenirs,
Epuisés, devenus soupirs,
Les instants précieux du passé
Ne peuvent même rallumer
Deux corps côte à côte assoupis
Qui glissent, chacun dans sa nuit.
Pas même la mer sans bateaux,
Ni même le ciel sans oiseaux,
L’Atacama que le vent ride,
Ne peuvent se sentir plus vides
Qu’au loin deux étoiles perdues,
Deux êtres, qui ne s’aiment plus.
Ni l’église sans Angélus,
Le jardin, sous un blanc linceul,
Ne peuvent se sentir plus seuls
Que deux cœurs reclus, étrangers,
Qui n’ont plus rien à partager.
Pas même les grands souvenirs,
Epuisés, devenus soupirs,
Les instants précieux du passé
Ne peuvent même rallumer
Deux corps côte à côte assoupis
Qui glissent, chacun dans sa nuit.
Pas même la mer sans bateaux,
Ni même le ciel sans oiseaux,
L’Atacama que le vent ride,
Ne peuvent se sentir plus vides
Qu’au loin deux étoiles perdues,
Deux êtres, qui ne s’aiment plus.
6 commentaires
domidom · le vendredi 23 août 2013 à 22:02
Au plaisir de te lire ....
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
salus · le vendredi 23 août 2013 à 22:07
C'est beau et évocateur...
Lu plusieurs fois.
Amitié,
Salus
José · le samedi 24 août 2013 à 09:26
Amitiés.
odradek · le dimanche 25 août 2013 à 09:54
http://www.mespoemes.net/odradek
Michel (Signes de Vie) · le mardi 27 août 2013 à 08:46
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
José · le samedi 31 août 2013 à 09:22
Amitiés.
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