Quelquefois

Il y a quelquefois ce vide
Qui rend dérisoires les mots
Et fige d’une encre solide
La plume, hors de tout propos,
Un souffle soudain de tristesse
Qui entre sans être convié,
Déambule en toutes les pièces,
Mouillant la gaieté mal cachée.
Et puis il est aussi ce cri,
Qui surgit on ne sait trop d’où,
Dans l’œil borgne de folles nuits
Où la raison parfois s’échoue,
La sensation de bras trop courts,
De ne toucher du bout des doigts
Que l’écume blême des jours,
Tout est vertige... quelquefois.
Qui rend dérisoires les mots
Et fige d’une encre solide
La plume, hors de tout propos,
Un souffle soudain de tristesse
Qui entre sans être convié,
Déambule en toutes les pièces,
Mouillant la gaieté mal cachée.
Et puis il est aussi ce cri,
Qui surgit on ne sait trop d’où,
Dans l’œil borgne de folles nuits
Où la raison parfois s’échoue,
La sensation de bras trop courts,
De ne toucher du bout des doigts
Que l’écume blême des jours,
Tout est vertige... quelquefois.
6 commentaires
lilo · le samedi 20 février 2016 à 01:08
amitiés
spinal · le samedi 20 février 2016 à 01:32
http://www.mespoemes.net/spinal/
Heidi · le samedi 20 février 2016 à 07:46
José · le samedi 20 février 2016 à 12:34
Amitiés
domidom · le dimanche 21 février 2016 à 22:09
Une belle image de la vie....
Amitiés, Domie...
José · le jeudi 7 avril 2016 à 12:35
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