Un Être Humain

Si minuscule est la maison
Qui tient dans son rond baluchon,
Il l’emporte sur son épaule,
En fait quand vient le soir sa piaule.
Loin de la norme et du savon,
Sous le soleil, sous les flocons,
Que voulez-vous, c’est un clochard,
Il loge ici et nulle part.
Flanqué parfois d’un ou deux chiens
Tout comme lui purs bohémiens,
Il clopine l’âme en vacances
Se disant libre et plein de chance
D’avoir pour plafond la grande-Ourse:
Quand la nuit interrompt sa course,
Il réfléchit à qui il est
Sous le profond ciel étoilé.
Le monde est grand quand il partage
Ses carnets de tant de voyages,
Très calme sa force séduit
Lorsqu’on s’assoit tout près de lui.
Dans ses yeux niche son histoire,
Faite d’amours et de déboires,
Il n’est ni gentil ni vilain…
Tout simplement un être humain.
Qui tient dans son rond baluchon,
Il l’emporte sur son épaule,
En fait quand vient le soir sa piaule.
Loin de la norme et du savon,
Sous le soleil, sous les flocons,
Que voulez-vous, c’est un clochard,
Il loge ici et nulle part.
Flanqué parfois d’un ou deux chiens
Tout comme lui purs bohémiens,
Il clopine l’âme en vacances
Se disant libre et plein de chance
D’avoir pour plafond la grande-Ourse:
Quand la nuit interrompt sa course,
Il réfléchit à qui il est
Sous le profond ciel étoilé.
Le monde est grand quand il partage
Ses carnets de tant de voyages,
Très calme sa force séduit
Lorsqu’on s’assoit tout près de lui.
Dans ses yeux niche son histoire,
Faite d’amours et de déboires,
Il n’est ni gentil ni vilain…
Tout simplement un être humain.
3 commentaires
susan*coquelicot* · le lundi 30 mars 2020 à 18:12
J'aime beaucoup le dénouement de ta poésie ...
Les personnes ont tendance à oublier que ces gens sont des êtres humains !
Ton poème est très profond et très beau !
Belle fin de journée , bien amicalement.
worrell02 · le lundi 30 mars 2020 à 18:14
Certains oublient ,hélas, que non seulement ils sont des êtres humains, mais ils étaient peut-être jour comme eux et qu'eux pourraient se trouver à leur place un jour;
Amitiés, Ivy
mariepaule · le lundi 30 mars 2020 à 22:26
Tes mots sont exactes et ils ont une grande profondeur, de plus on sent que tu es humaniste.
Un jour en nous baladant mon mari et moi dans le parc de notre ville, sur un banc était assis un jeune de 18 ans;
nous, nous sommes arrêtes, mon mari a dit bonjour Benoit, que fais-tu là tristement...Sa réponse je suis clochard..
Mon mari: mais Benoit tu as tes parents et tu n'es pas majeur.. Si j'ai eu 18 ans hier et mes parents m'ont mis dehors...
nous lui avons demandé si il avait un endroit pour dormir, il a dit non.
Alors on l'a emmené Emmaüs il est resté quelques mois a fait une formation et maintenant travaille et il a un toi.
Avant d'être clochard, un être humain a eu une famille qui lui a tourné le dos au lieu de l'aider:
Merci pour ton poème José
Belle soirée
Marie
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