L' Aube Des Mondes

Je n’ai point âme d’astrophysicien,
Pourtant me taraude cette question :
L’univers peut-il être né d’un Rien,
D’un Absolu cru, secret comme abscons ?
Je l’avoue mon humaine cafetière
Par tant de vertige est comme aspirée
Cognant sur le haut un plafond de verre
Qui la laisse sifflante… et bosselée.
Ce Néant serait-il donc quelque chose ?...
Ces grands nombres à exposants négatifs
L’étourdissent fort ! Mais la muse impose
Soudain sa loi au poète pensif :
Et si (il lui rend là un bel hommage)
L’Aube des Mondes, gracieuse et placide,
Venait simplement comme dit l’adage,
D’une Nature ayant horreur du Vide ?
Pourtant me taraude cette question :
L’univers peut-il être né d’un Rien,
D’un Absolu cru, secret comme abscons ?
Je l’avoue mon humaine cafetière
Par tant de vertige est comme aspirée
Cognant sur le haut un plafond de verre
Qui la laisse sifflante… et bosselée.
Ce Néant serait-il donc quelque chose ?...
Ces grands nombres à exposants négatifs
L’étourdissent fort ! Mais la muse impose
Soudain sa loi au poète pensif :
Et si (il lui rend là un bel hommage)
L’Aube des Mondes, gracieuse et placide,
Venait simplement comme dit l’adage,
D’une Nature ayant horreur du Vide ?
3 commentaires
debbie · le lundi 12 décembre 2022 à 12:29
Bel après midi cher poète.
Debbie
José · le mardi 13 décembre 2022 à 18:33
plumeflore · le jeudi 15 décembre 2022 à 20:35
Marc!
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