Colère au bord de la ligne
Ca me démangeai ce jour là
De te dire que rien ne va
Rien ne va plus non rien ne va bien
En tout cas jusqu’à demain.
Des cris de détresse que tu n’entend pas,
Enfin, la détresse parce que les cris, ça va,
Tu les entends bien, tu les entends trop,
Et moi j’hurle de toute ma peau.
Ca roule en moi comme une tornade
Et ça se déverse sur toi comme un torrent fou,
Comme une tempête au mois d’août,
Et ça te laisse dans la panade
De devoir me sortir de là
Et moi j’ai honte, oui, honte pour toi.
Honte, je veux tout détruire,
Je veux tout envoyer valser
Mais je voudrais que tu m’aspires
De ce délire d’enfant gâtée.
Je m’excuse mon chéri, mon bébé,
Je ne vais plus recommencer;
Sauf si mes nerfs se vrillent
Et que ma peau est lacérée
De lames de feu, d’un feu d’aiguilles.
Je risque de tout faire pêter.
Mais non, promis, je s’rai bonne fille
Et je saurai bien me calmer.
Et d’autant plus que pour ma fille
Faudrait pouvoir me raisonner.
De te dire que rien ne va
Rien ne va plus non rien ne va bien
En tout cas jusqu’à demain.
Des cris de détresse que tu n’entend pas,
Enfin, la détresse parce que les cris, ça va,
Tu les entends bien, tu les entends trop,
Et moi j’hurle de toute ma peau.
Ca roule en moi comme une tornade
Et ça se déverse sur toi comme un torrent fou,
Comme une tempête au mois d’août,
Et ça te laisse dans la panade
De devoir me sortir de là
Et moi j’ai honte, oui, honte pour toi.
Honte, je veux tout détruire,
Je veux tout envoyer valser
Mais je voudrais que tu m’aspires
De ce délire d’enfant gâtée.
Je m’excuse mon chéri, mon bébé,
Je ne vais plus recommencer;
Sauf si mes nerfs se vrillent
Et que ma peau est lacérée
De lames de feu, d’un feu d’aiguilles.
Je risque de tout faire pêter.
Mais non, promis, je s’rai bonne fille
Et je saurai bien me calmer.
Et d’autant plus que pour ma fille
Faudrait pouvoir me raisonner.
3 commentaires
Loïc · le mercredi 27 avril 2011 à 12:33
Amitiés
http://www.mespoemes.net/cellox
vospapiers · le vendredi 29 avril 2011 à 13:12
Non, ils nous apportent beaucoup donc rendons leur de l'amour et sachons les faire grandir progressivement de par notre attitude.
Ils nous testent, nous éprouvent, c'est ça d'être un enfant. Alors, trouvons nous des façon d'extérioriser les épreuves aux quelles ils nous confrontent pour les aimer au mieux.
amercenaire · le dimanche 8 mai 2011 à 21:48
Bon courage d' ici là.
Ps: vospapiers, moi aussi j' adore didier super :)
http://www.mespoemes.net/amercenaire
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