Souvenirs d'un licenciement .(mai 1984)
Chacun pour soi
Voit clair en soi
Si ça te touche
Tu ouvres la bouche
Si le vent tourne
Tu te détournes
Tu défends quoi
Si ce n'est toi !
Tu te mouilles parfois
Tu sais bien pourquoi
Tu avais été élu
Tu l'avais voulu .
Chacun regarde devant lui
S'engage avec parcimonie
Ne se sent vraiment concerné
Ne s'y cassera le nez .
Ca te plaisait
Tu le voulais
Tu l'as fait
Le jour venu
A l'heure dite
Un parfum convenu
Prendra la suite .
Si tes convictions sont fortes
Laisse juste ouverte la porte
Sers-toi en comme d'une force
Gardes de ton arbre l'écorce .
Ils m'ont regardé partir
Sans coup férir ;
je ne leur en veux point
Chacun son destin .
Voit clair en soi
Si ça te touche
Tu ouvres la bouche
Si le vent tourne
Tu te détournes
Tu défends quoi
Si ce n'est toi !
Tu te mouilles parfois
Tu sais bien pourquoi
Tu avais été élu
Tu l'avais voulu .
Chacun regarde devant lui
S'engage avec parcimonie
Ne se sent vraiment concerné
Ne s'y cassera le nez .
Ca te plaisait
Tu le voulais
Tu l'as fait
Le jour venu
A l'heure dite
Un parfum convenu
Prendra la suite .
Si tes convictions sont fortes
Laisse juste ouverte la porte
Sers-toi en comme d'une force
Gardes de ton arbre l'écorce .
Ils m'ont regardé partir
Sans coup férir ;
je ne leur en veux point
Chacun son destin .
1 commentaire
Ivy · le samedi 8 août 2009 à 16:35
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