cicatr [ice]
Existence évidente noire et profonde
Escarpe résiduelle du fruit passé
Trébuchant sur la même pierre érodée
Par l'incompréhensible destinée bleutée
Porté par ses fantasmes fougueux d'écolier
Il lui a volé insensé l'arc des couleurs
Puis s'en est allé au hasard de ses errances
Confiant en cet écrin fil doré d'avenir
Cause d'inceste hors du sang out l'Eden
Consumé le parchemin du bonheur sanskrit
Il ignorait que l'amour se partage en braille
Toute prise d'amour illusoire reste sans gloire
Prendre une âme pour grandir oubliant la sienne
Telle est l'erreur source vive incandescente
La confrérie des amoureux a quelques rêves
Où l'impénitence mordorée en est bannie
…
Elle s'est agrandie comme une rivière sans nom
Suintant le trop plein des fractales de douleur
Irriguée par l'aveu ressassé de l'oubli
Incrusté de pleurs et de pierreries d'ébène
Le temps affaiblit ses racines sanguinolentes
Et les bourgeons timides en lueurs de ténèbres
Respirent à peine les tourbillons du jour
Envahie de ronces lymphocytes salvatrices
Impression folle des nymphes s'évanouissant
En sarabande virtuelle lézardant encore
Cette cicatrice d'une chronique infinie
Existence évidente noire et profonde
Escarpe résiduelle du fruit passé
Trébuchant sur la même pierre érodée
Par l'incompréhensible destinée bleutée
Porté par ses fantasmes fougueux d'écolier
Il lui a volé insensé l'arc des couleurs
Puis s'en est allé au hasard de ses errances
Confiant en cet écrin fil doré d'avenir
Cause d'inceste hors du sang out l'Eden
Consumé le parchemin du bonheur sanskrit
Il ignorait que l'amour se partage en braille
Toute prise d'amour illusoire reste sans gloire
Prendre une âme pour grandir oubliant la sienne
Telle est l'erreur source vive incandescente
La confrérie des amoureux a quelques rêves
Où l'impénitence mordorée en est bannie
…
Elle s'est agrandie comme une rivière sans nom
Suintant le trop plein des fractales de douleur
Irriguée par l'aveu ressassé de l'oubli
Incrusté de pleurs et de pierreries d'ébène
Le temps affaiblit ses racines sanguinolentes
Et les bourgeons timides en lueurs de ténèbres
Respirent à peine les tourbillons du jour
Envahie de ronces lymphocytes salvatrices
Impression folle des nymphes s'évanouissant
En sarabande virtuelle lézardant encore
Cette cicatrice d'une chronique infinie
Existence évidente noire et profonde
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