Contre-jour,
Dans l'ébène de mes murs chauds
Se laisse bercer la parole
Aile du silence infortunée
Il est dans le feu une double
Moitié de froid à l'infini
Il est un temps des couleurs
Qui m'apprivoise tout en rondeur
Les flammes voluptueuses
M'attirent et m'anéantissent
Dans mes draps de ronces délaissées
Comme l'au de-là singulier
De tes caresses baroques
Je me plie à ton souvenir
Et oublie sous ses mains nouvelles
L'immensité du vide qui nous lie
Je prie un incertain destin
Façon d'être de la vie
Celui qui tout en paradoxe
S'emparera de mes illusions
Kyrielles étourdies froissées
Et me noiera sous un chagrin d'amour.
Se laisse bercer la parole
Aile du silence infortunée
Il est dans le feu une double
Moitié de froid à l'infini
Il est un temps des couleurs
Qui m'apprivoise tout en rondeur
Les flammes voluptueuses
M'attirent et m'anéantissent
Dans mes draps de ronces délaissées
Comme l'au de-là singulier
De tes caresses baroques
Je me plie à ton souvenir
Et oublie sous ses mains nouvelles
L'immensité du vide qui nous lie
Je prie un incertain destin
Façon d'être de la vie
Celui qui tout en paradoxe
S'emparera de mes illusions
Kyrielles étourdies froissées
Et me noiera sous un chagrin d'amour.
1 commentaire
Aube (La source aux mille et une voix) · le mercredi 23 novembre 2005 à 09:11
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