désert,
Les nuits s'allongent à l'infini
Et dans mes draps de ronces sanguines
Murée en tenailles langoureuses
Je m'épuise à rêver souveraine
Il est un temps à l'ombre de mon ombre
Où nul pas ne laisse son sillage
Fracture de l'âme dérobée
Désert émacié à l'infortune
Et dans mes draps de ronces sanguines
Murée en tenailles langoureuses
Je m'épuise à rêver souveraine
Il est un temps à l'ombre de mon ombre
Où nul pas ne laisse son sillage
Fracture de l'âme dérobée
Désert émacié à l'infortune
1 commentaire
Aube (La source aux mille et une voix) · le jeudi 8 décembre 2005 à 21:05
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