alchimie saharienne
La bas sous tes cieux
Se sont posés voilés
Lentement et perçants
Tes yeux noirs et brûlants
Lenteurs et courbes des pas
Souffles éreintés du temps
Dans la chaleur s'amenuisant
Clair des nuits sahariennes
Sur les dunes touarègues
Yin yang s'affolèrent sereins
De la sagesse du désert
Damiers des mains qui se croisent
Tes caresses d'ébène
Sur mes hanches diaphanes
Bouches chaudes silencieuses
Orion nous éclairait fidèlement
Aux flammes brisées du désir
Les ombres ondulaient vivantes
Sous la lune bienveillante
L'indigo de nos braises s'alliait
A l'imaginaire d'un conte oriental.
Se sont posés voilés
Lentement et perçants
Tes yeux noirs et brûlants
Lenteurs et courbes des pas
Souffles éreintés du temps
Dans la chaleur s'amenuisant
Clair des nuits sahariennes
Sur les dunes touarègues
Yin yang s'affolèrent sereins
De la sagesse du désert
Damiers des mains qui se croisent
Tes caresses d'ébène
Sur mes hanches diaphanes
Bouches chaudes silencieuses
Orion nous éclairait fidèlement
Aux flammes brisées du désir
Les ombres ondulaient vivantes
Sous la lune bienveillante
L'indigo de nos braises s'alliait
A l'imaginaire d'un conte oriental.
2 commentaires
vs591 · le samedi 14 janvier 2006 à 16:01
julianne · le dimanche 15 janvier 2006 à 10:34
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