Le désert
Paysage sans fin
Doré comme le soleil.
L’océan est lointain
Et ma peau est vermeille.
Ce paradis fugace
Devient vite un enfer,
Il ne reste aucune trace
De la vie sur cette terre.
Le sable vole, s’envole et fouette,
Tandis qu’avec un voile, je me couvre la tête.
Le vent caresse mes pas et les fait disparaître,
Comme-ci j’avais froid, je tremble de tout mon être.
Pourtant la chaleur m’envahit
Et à jamais je m’évanouis.
Poème du 4 mars 1999
Doré comme le soleil.
L’océan est lointain
Et ma peau est vermeille.
Ce paradis fugace
Devient vite un enfer,
Il ne reste aucune trace
De la vie sur cette terre.
Le sable vole, s’envole et fouette,
Tandis qu’avec un voile, je me couvre la tête.
Le vent caresse mes pas et les fait disparaître,
Comme-ci j’avais froid, je tremble de tout mon être.
Pourtant la chaleur m’envahit
Et à jamais je m’évanouis.
Poème du 4 mars 1999

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