Comme des chants pour une pierre

Comme des chants pour une pierre
Vous êtes ma douleur automatique
Rythmée par les clapotis des vagues d’un lac d’altitude
Où je voyais descendre tout nos trésors, qui ne connurent pas l’hiver
Quand vous, se lève, la terre est maculée de cristaux d’oreillers
Ta nuque nue est fine à faire tonner la guerre
Vouloir prolonger ce rêve devient pernicieux
Même si ce songe s’échappe d’un panier de cerises
La pensée de voir où se laisse ta main est un chagrin fantasmagorique
Que ne terrasse que le brut alcool et les vers qui mènent à vos paresses
Vous êtes ma douleur automatique
Rythmée par les clapotis des vagues d’un lac d’altitude
Où je voyais descendre tout nos trésors, qui ne connurent pas l’hiver
Quand vous, se lève, la terre est maculée de cristaux d’oreillers
Ta nuque nue est fine à faire tonner la guerre
Vouloir prolonger ce rêve devient pernicieux
Même si ce songe s’échappe d’un panier de cerises
La pensée de voir où se laisse ta main est un chagrin fantasmagorique
Que ne terrasse que le brut alcool et les vers qui mènent à vos paresses
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