Parfums du maquis

Parfums du maquis
Si tu viens un beau jour dans cette île sauvage,
Tu seras accueilli par l'odeur du maquis:
Avant que le bateau ne touche le rivage ,
Le vent t'apportera tous ses parfums exquis.
De ce beau "Palais vert" que chanta le poète,
Où se cachaient jadis de célèbres bandits,
S'exhalent les senteurs d'une nature en fête
Sous le soleil brûlant qui là-haut, irradie.
Dans le dédale ombreux de ce palais offert,
L'arbousier, la bruyère et le ciste sont rois.
Le rude sanglier y demeure au couvert
Quand le chasseur le traque et le met aux abois.
Le berger y conduit ses chèvres capricieuses
Qui trouvent le repos sous les branches de l'yeuse.
Avec le bois de myrte il y fait ses paniers,
Et l'hiver, l'arbousier entretient ses flambées.
Y venait le pêcheur avant la pleine lune
Couper aussi le myrte à une heure opportune,
Dont il faisait la nasse, ou l’aiguille à filets,
Le maquis et la mer par ses mains, communiaient.
Aux plaisirs de l'amour il offre ses ombrages:
Au vent de la passion, plus d'une fille sage
A perdu sa vertu dans les bras de l'amant
Qui, au Jardin d'Eden l'amena tendrement.
Si tu viens un beau jour dans cette île sauvage,
Tu seras accueilli par l'odeur du maquis:
Avant que le bateau ne touche le rivage ,
Le vent t'apportera tous ses parfums exquis.
De ce beau "Palais vert" que chanta le poète,
Où se cachaient jadis de célèbres bandits,
S'exhalent les senteurs d'une nature en fête
Sous le soleil brûlant qui là-haut, irradie.
Dans le dédale ombreux de ce palais offert,
L'arbousier, la bruyère et le ciste sont rois.
Le rude sanglier y demeure au couvert
Quand le chasseur le traque et le met aux abois.
Le berger y conduit ses chèvres capricieuses
Qui trouvent le repos sous les branches de l'yeuse.
Avec le bois de myrte il y fait ses paniers,
Et l'hiver, l'arbousier entretient ses flambées.
Y venait le pêcheur avant la pleine lune
Couper aussi le myrte à une heure opportune,
Dont il faisait la nasse, ou l’aiguille à filets,
Le maquis et la mer par ses mains, communiaient.
Aux plaisirs de l'amour il offre ses ombrages:
Au vent de la passion, plus d'une fille sage
A perdu sa vertu dans les bras de l'amant
Qui, au Jardin d'Eden l'amena tendrement.
8 commentaires
christelle fons · le samedi 3 janvier 2004 à 13:44
Kallisté · le samedi 3 janvier 2004 à 22:43
Anita · le lundi 5 janvier 2004 à 23:24
Kallisté · le mardi 6 janvier 2004 à 22:11
Pierret · le lundi 12 janvier 2004 à 02:56
Kallisté · le vendredi 23 janvier 2004 à 01:57
joss · le vendredi 30 janvier 2004 à 13:59
Marie-France · le lundi 26 février 2007 à 19:08
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