La bûche lumineuse

Les flots de la vie m'emportent tel un navire
Je fuis la disgrâce d'un destin mêlé
Je pense au meilleur et craint encore le pire
Désolé d'avoir menti à mon sort scellé
Pleurnicher en poème je suis passé maitre
Je n'y peux rien mon cœur me fait mal
Empêchez le nouveau-né de naitre
Car la vie est dure et son toucher sale
La poésie larmoyante devient garante
Du baiser du temps et de ses heures
Elle fait de toi ce qu'elle veut cette douce amante
Qu'est la vie et la somme de ses douleurs
Après tout tout devient possible mais éphémère
A peine tu t'attaches et te voilà sevré
Quel beau cadeau qu'est l'amour d'une mère
Malgré une destinée puante et un mal enduré
J'écris mes lettres à l'enfer de l'existence
Si c'était une personne je n'aimerais pas lui parler
L'amour passion et la douce romance
La haine profonde exprimés sur un papier
Je tiens la clé de mes rimes et m'en sers
Le cerf-volant est noir teinté de sang
Je m'en remets à Dieu qu'il exhausse ma prière
Qu'il pardonne ma faiblesse et mon vécu damnant
Je conclus en beauté car le joli fait du bien
Je n'en peux plus marre de subir le mal
Qui me détruit et me fait sien
La foi existe mais j'ai bu du Graal
Le poète n'est pas le prince des nuées
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher
Tant de mal et de sueur essuyée
Pour avoir le droit de parler
Damné est le poète victime de sa poésie
Car les vers sont comme des lambeaux
D'une tombe à une autre il s'extasie
Cet être damné mais en apparence très beau
Je fuis la disgrâce d'un destin mêlé
Je pense au meilleur et craint encore le pire
Désolé d'avoir menti à mon sort scellé
Pleurnicher en poème je suis passé maitre
Je n'y peux rien mon cœur me fait mal
Empêchez le nouveau-né de naitre
Car la vie est dure et son toucher sale
La poésie larmoyante devient garante
Du baiser du temps et de ses heures
Elle fait de toi ce qu'elle veut cette douce amante
Qu'est la vie et la somme de ses douleurs
Après tout tout devient possible mais éphémère
A peine tu t'attaches et te voilà sevré
Quel beau cadeau qu'est l'amour d'une mère
Malgré une destinée puante et un mal enduré
J'écris mes lettres à l'enfer de l'existence
Si c'était une personne je n'aimerais pas lui parler
L'amour passion et la douce romance
La haine profonde exprimés sur un papier
Je tiens la clé de mes rimes et m'en sers
Le cerf-volant est noir teinté de sang
Je m'en remets à Dieu qu'il exhausse ma prière
Qu'il pardonne ma faiblesse et mon vécu damnant
Je conclus en beauté car le joli fait du bien
Je n'en peux plus marre de subir le mal
Qui me détruit et me fait sien
La foi existe mais j'ai bu du Graal
Le poète n'est pas le prince des nuées
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher
Tant de mal et de sueur essuyée
Pour avoir le droit de parler
Damné est le poète victime de sa poésie
Car les vers sont comme des lambeaux
D'une tombe à une autre il s'extasie
Cet être damné mais en apparence très beau
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2 commentaires
domidom · le vendredi 30 octobre 2015 à 21:39
Je vois que tu as foi en Dieu, c'est une grande force, peut-être que cette force t'aidera à surmonter et a braver tes démons...
A plus, Domie..
Don Kameleon · le samedi 31 octobre 2015 à 01:09
Merci de commenter chère Domie...
Amicalement.
Don.
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