La mandarine

Le temps passe et je demeure moi-même
Je souffre l'impossible et nie le pire
Dire adieu à la femme que j'aime
De passion, d'un amour de cire
Je saute d'une vague à l'autre dans un vaste océan
Seul et solitaire tel la lune et son ombre
Vague souvenir d'un doux amant
Que je suis dans un passé sombre
L'amour est parti pour ne plus revenir
Je cherche mes origines et fuis le fatal
L'espoir est lointain tel une ligne de mire
De mon allure lointaine et ma silhouette pâle
Le mal s'en prend à moi impuissant
Je le combats de toutes mes forces ce spleen
Un son damné dans mes oreilles et emprisonnant
Dans mes rêves je suis heureux, je mange des mandarines
Je souffre l'impossible et nie le pire
Dire adieu à la femme que j'aime
De passion, d'un amour de cire
Je saute d'une vague à l'autre dans un vaste océan
Seul et solitaire tel la lune et son ombre
Vague souvenir d'un doux amant
Que je suis dans un passé sombre
L'amour est parti pour ne plus revenir
Je cherche mes origines et fuis le fatal
L'espoir est lointain tel une ligne de mire
De mon allure lointaine et ma silhouette pâle
Le mal s'en prend à moi impuissant
Je le combats de toutes mes forces ce spleen
Un son damné dans mes oreilles et emprisonnant
Dans mes rêves je suis heureux, je mange des mandarines
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2 commentaires
domidom · le dimanche 1 novembre 2015 à 21:38
Amitiés, Domie...
Don Kameleon · le dimanche 1 novembre 2015 à 22:14
Amicalement chère Domie.
Don.
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