Les minutes de mon coeur
J'écris la peine que j'endure chaque jour
La douleur dans mon cœur et les minutes
La souffrance extrême et le son sourd
Ce mal contre lequel je combats, contre lequel je lutte
Les minutes de mon cœur passent tout doucement
Une sueur chaude sur mon corps enlacé
Prisonnier de ma peau tout lacement
Mes envies meurtrières et mon esprit brasé
Des filles me veulent et le montrent par le regard
Elles se mentent en criant joie et amour
Des fois ça vient des fois ça part
En quête de bonheur et ce qui est pour
J'écris ma poésie qui pleure l'existence
Faite d'une hache et de viande broyée
Comme un guerrier fier de tenir sa lance
Sa bien-aimée jadis belle mais soudoyée
Le passé me poursuit tel un soldat
Il me colle et ne me quitte point
Mes pensées sont lasses et le plat
Fait de destin venu de si loin
Manges ton plagiat me dit la poésie
Prends de tes envies et jettes-toi dans le vide
La vitesse élevée et la frénésie
Moi juste aux bords de l'homicide
Le suicide me guette comme un corbeau
Un aigle luisant dans les cieux volant
Marre de ce poids qui accable mon dos
Mes démons me tiennent et le diable prenant
Faire mes valises et quitter cette vie
Le cœur plein et jamais vide
La somme de mes vouloirs et mes envies
Mon regard fané mais avide
La douleur dans mon cœur et les minutes
La souffrance extrême et le son sourd
Ce mal contre lequel je combats, contre lequel je lutte
Les minutes de mon cœur passent tout doucement
Une sueur chaude sur mon corps enlacé
Prisonnier de ma peau tout lacement
Mes envies meurtrières et mon esprit brasé
Des filles me veulent et le montrent par le regard
Elles se mentent en criant joie et amour
Des fois ça vient des fois ça part
En quête de bonheur et ce qui est pour
J'écris ma poésie qui pleure l'existence
Faite d'une hache et de viande broyée
Comme un guerrier fier de tenir sa lance
Sa bien-aimée jadis belle mais soudoyée
Le passé me poursuit tel un soldat
Il me colle et ne me quitte point
Mes pensées sont lasses et le plat
Fait de destin venu de si loin
Manges ton plagiat me dit la poésie
Prends de tes envies et jettes-toi dans le vide
La vitesse élevée et la frénésie
Moi juste aux bords de l'homicide
Le suicide me guette comme un corbeau
Un aigle luisant dans les cieux volant
Marre de ce poids qui accable mon dos
Mes démons me tiennent et le diable prenant
Faire mes valises et quitter cette vie
Le cœur plein et jamais vide
La somme de mes vouloirs et mes envies
Mon regard fané mais avide
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2 commentaires
domidom · le dimanche 15 novembre 2015 à 23:00
L'amour ne peut pas engendrer la mort, c'est impossible.....
Vas te réfugier dans la prière, demande de l'aide à Dieu, regarde la brillance du soleil, et n'oublies jamais que la vie est un havre d'espérance...
Amitiés, Domie...
Don Kameleon · le lundi 16 novembre 2015 à 21:20
La vie est faite d'espoir c'est vrai, je me réfugie dans la prière aussi, mais tout ceci n'est pas assez pour effacer mon mal-être...
Peut-être qu'un jour je me lèverai le matin, et je me sentirai mieux grâce à Dieu...
Au fait, mes condoléances à toi en tant que française et à tout le peuple français pour ce qui s'est passé ce vendredi à Paris, la mort est certainement triste et sans issue...
Amicalement.
Don.
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