Un temps pour lire, un temps pour écrire...
Tapi dans le noir je pleure mon leurre
La douceur extrême de sa peau
Les minutes qui passent et les heures
Heureux ensemble elle sur mon dos
J'ai rappelé le destin qu'il efface ma peine
Mes douleurs innombrables et mes saveurs
Le soleil brillait la lune était pleine
De suaves senteurs au delà de ma sueur
L'amour est garant de ma personnalité de boue
Gluante telle une amante qui ne s'assied guère
Moi au dessus de mon armure me tenant debout
La somme de mes douceurs et de mes prières
La fumée emplit mes poumons d'interdit
Je vois des scènes de combat et de vouloir
Tant de choses dans mon cœur inédit
La mer est troublée et le fleuve noir
Mes heures passent quand j'attends la finale
Me libérer de mon corps et voir mon esprit
Dans un détail de pierre, une rafale
Et le futur qui se lève et s'écrit
Le poète en moi souffre l'impossible
Des rumeurs autour et des sons immuables
Le diable me tenant comme cible
De ses tentations et de ses mœurs tribales
J'avance à pas hésitant vers la pauvreté
Mon âme s'élance et crie au désespoir
Moi assis au bout de ma souveraineté
Quand le sort refuse de s'asseoir
J'ai nié mon être tout jeune encore
Pardonné ma fascisante mauvaise attitude
En recherche de gloire et du tort
Qui cause la perte de ma plénitude
Jaafar Azizi
La douceur extrême de sa peau
Les minutes qui passent et les heures
Heureux ensemble elle sur mon dos
J'ai rappelé le destin qu'il efface ma peine
Mes douleurs innombrables et mes saveurs
Le soleil brillait la lune était pleine
De suaves senteurs au delà de ma sueur
L'amour est garant de ma personnalité de boue
Gluante telle une amante qui ne s'assied guère
Moi au dessus de mon armure me tenant debout
La somme de mes douceurs et de mes prières
La fumée emplit mes poumons d'interdit
Je vois des scènes de combat et de vouloir
Tant de choses dans mon cœur inédit
La mer est troublée et le fleuve noir
Mes heures passent quand j'attends la finale
Me libérer de mon corps et voir mon esprit
Dans un détail de pierre, une rafale
Et le futur qui se lève et s'écrit
Le poète en moi souffre l'impossible
Des rumeurs autour et des sons immuables
Le diable me tenant comme cible
De ses tentations et de ses mœurs tribales
J'avance à pas hésitant vers la pauvreté
Mon âme s'élance et crie au désespoir
Moi assis au bout de ma souveraineté
Quand le sort refuse de s'asseoir
J'ai nié mon être tout jeune encore
Pardonné ma fascisante mauvaise attitude
En recherche de gloire et du tort
Qui cause la perte de ma plénitude
Jaafar Azizi
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3 commentaires
domidom · le mercredi 9 décembre 2015 à 15:06
Belle et profonde lecture...
Amitiés, Domie...
guillaume · le mercredi 9 décembre 2015 à 15:53
Don Kameleon · le mercredi 9 décembre 2015 à 20:59
Mélancolique je suis et ainsi je demeurerai...Merci pour tes encouragements Domie, ils me vont droit au cœur...
Amicalement
Don
Guillaume :
Merhba comme on dit chez moi, pour le couscous, qui veut dire bienvenue...Merci pour tes encouragements cher Guillaume, ceci me touche beaucoup...
Amicalement.
Don.
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