Un poème d'homme

A chacun sa goutte d'eau empoisonnée
Les maçons sont fiers les saisons emprisonnées
Que d'amertume dans mon cœur et je meurs
Capable de revivre dans mes angoisses mes sœurs
Tends moi la main et obtiens l’éternel
La bien aimée est partie à la suite d'une querelle
Mes amis me mentent ces fausses marionnettes
Les êtres humains en zombies dans leurs fausses sectes
L'amour s'est envolé tel un oiseau en colère
J'écoute cette douce voix qui me dicte de me taire
A la fin l'infini et plus encore de souffrance
Piégé dans l'amertume et ma douce errance
Si j'étais né animal serais-je plus chanceux ?
Que ce cœur d'homme meurtri mais pieux
Il était une fois un poète sans ailes
Fruit de mort certaine et goutte de zèle
A lire sans modération...
Don.
Les maçons sont fiers les saisons emprisonnées
Que d'amertume dans mon cœur et je meurs
Capable de revivre dans mes angoisses mes sœurs
Tends moi la main et obtiens l’éternel
La bien aimée est partie à la suite d'une querelle
Mes amis me mentent ces fausses marionnettes
Les êtres humains en zombies dans leurs fausses sectes
L'amour s'est envolé tel un oiseau en colère
J'écoute cette douce voix qui me dicte de me taire
A la fin l'infini et plus encore de souffrance
Piégé dans l'amertume et ma douce errance
Si j'étais né animal serais-je plus chanceux ?
Que ce cœur d'homme meurtri mais pieux
Il était une fois un poète sans ailes
Fruit de mort certaine et goutte de zèle
A lire sans modération...
Don.
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