La scène
Je pense tout doucement à mon avenir
Je me dit que ça aurait pu être pire
L'hallucination veloutée et l'amour insensible
De cet inconnu destin dont je fus la cible
Amoureux de mes mots nous sommes complices
Dans cette incarnation fatale du vice
Sois prudent quand tu pénètres
Car tu lis l'essence de mon être
La folie douce campagne
Qui parle sans parler et soigne
Le mal enraciné dans les neurones du moi
Sa belle chevelure douceur de soie
Elle est venue sans prévenir ni dire
M'a collé comme de la parfaite cire
Elle m'appelait Monsieur j'osais à peine
Imaginer son départ et cette malheureuse scène
Jaafar Azizi.
Je me dit que ça aurait pu être pire
L'hallucination veloutée et l'amour insensible
De cet inconnu destin dont je fus la cible
Amoureux de mes mots nous sommes complices
Dans cette incarnation fatale du vice
Sois prudent quand tu pénètres
Car tu lis l'essence de mon être
La folie douce campagne
Qui parle sans parler et soigne
Le mal enraciné dans les neurones du moi
Sa belle chevelure douceur de soie
Elle est venue sans prévenir ni dire
M'a collé comme de la parfaite cire
Elle m'appelait Monsieur j'osais à peine
Imaginer son départ et cette malheureuse scène
Jaafar Azizi.
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2 commentaires
domidom · le mercredi 16 novembre 2016 à 17:38
J'espère que ce poème n'est qu'une simple fiction...
Mes amitiés, Domie
Don Kameleon · le jeudi 17 novembre 2016 à 17:09
Je fais semblant de ne pas souffrir mais au fond elle me manque terriblement...
Oui, il faut avoir le courage de tourner la page...
Amicalement
Don
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