Le train de l'amour
Le train de l'amour est passé sans s'arrêter
Je regrette l'amertume de mes jours et le chemin emprunté
J'ai glissé une lettre au sommet d'une montagne
Le mal que j'endure est un mal qui se soigne
Je cherche des sentiments nulle part et ailleurs
Le temps passe sous le poids de mes heures
Désolé de souffrir et de supporter le pire
Cette maladie me colle comme de la cire
Des fois j'entends mes voix intérieures
Cette personnalité divisée et ce fatal prieur
Je cède mes combats avec toutes mes forces
La douleur emplit mon âme jusqu'au torse
Un autre cri et la poésie se tait
Le poète en moi cesse de courir et s'assied
Je poursuis mes vers comme des balles dans mon cœur
Ce destin m’emprisonne comme un mal régulateur
Jaafar Azizi.
Je regrette l'amertume de mes jours et le chemin emprunté
J'ai glissé une lettre au sommet d'une montagne
Le mal que j'endure est un mal qui se soigne
Je cherche des sentiments nulle part et ailleurs
Le temps passe sous le poids de mes heures
Désolé de souffrir et de supporter le pire
Cette maladie me colle comme de la cire
Des fois j'entends mes voix intérieures
Cette personnalité divisée et ce fatal prieur
Je cède mes combats avec toutes mes forces
La douleur emplit mon âme jusqu'au torse
Un autre cri et la poésie se tait
Le poète en moi cesse de courir et s'assied
Je poursuis mes vers comme des balles dans mon cœur
Ce destin m’emprisonne comme un mal régulateur
Jaafar Azizi.
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