Éternelle tristesse
J'ai failli renaître de ma mort et vie
Claqué la porte et la somme de mes envies
J'ai pleuré seul caché dans le noir
Les hallucinations reviennent chaque soir
Je pleure mon éternelle tristesse
J'ai perdu la clé de l'amour dans la vitesse
J'ai armé ma main et dénudé mon torse
J'ai tenu ma lame avec fierté et force
Que des poèmes lourds sur les minutes de mon cœur
J'ai parlé à ma dame et excusé ma sœur
Le diable se fout de moi chaque jour
J'entends un son et je voudrais être sourd
La souffrance m'emplit et j'avance quand même
Bout de cigarette et café à la crème
Les siècles passent et je demeure centenaire
Tout jeune j'ai perdu le sens de ma prière
Jaafar Azizi
Claqué la porte et la somme de mes envies
J'ai pleuré seul caché dans le noir
Les hallucinations reviennent chaque soir
Je pleure mon éternelle tristesse
J'ai perdu la clé de l'amour dans la vitesse
J'ai armé ma main et dénudé mon torse
J'ai tenu ma lame avec fierté et force
Que des poèmes lourds sur les minutes de mon cœur
J'ai parlé à ma dame et excusé ma sœur
Le diable se fout de moi chaque jour
J'entends un son et je voudrais être sourd
La souffrance m'emplit et j'avance quand même
Bout de cigarette et café à la crème
Les siècles passent et je demeure centenaire
Tout jeune j'ai perdu le sens de ma prière
Jaafar Azizi
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