Chaque jour...
Chaque jour que Dieu fait je souffre
Dans mes narines une odeur de soufre
J'écris ma poésie de poète condamné
L'hallucination et le son damné
Mes vers sont tristes comme la nuit
Que des malheurs dans ma vie j'essuie
Le cœur pendu à un arbre mourant
Dans un océan d'usure et un rocher saillant
Les nuages de mon humeur parcourent l'infini
Dans mes plus beaux rêves ma vie est finie
Je rêve de terminer mon parcours amèrement
Si je pouvais, si je savais seulement
Le suicide me surveille comme un inconnu
Tant de souffrance et de malheur connu
J'en ai marre d'avancer je lâche le poids
Sur mes épaules et ce malade moi
Jaafar Azizi.
Dans mes narines une odeur de soufre
J'écris ma poésie de poète condamné
L'hallucination et le son damné
Mes vers sont tristes comme la nuit
Que des malheurs dans ma vie j'essuie
Le cœur pendu à un arbre mourant
Dans un océan d'usure et un rocher saillant
Les nuages de mon humeur parcourent l'infini
Dans mes plus beaux rêves ma vie est finie
Je rêve de terminer mon parcours amèrement
Si je pouvais, si je savais seulement
Le suicide me surveille comme un inconnu
Tant de souffrance et de malheur connu
J'en ai marre d'avancer je lâche le poids
Sur mes épaules et ce malade moi
Jaafar Azizi.
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2 commentaires
guillaume · le vendredi 3 février 2017 à 10:43
Don Kameleon · le vendredi 3 février 2017 à 10:48
Amicalement.
Don.
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