Le mal...
Je bois trop de café pour rester éveillé
Je n'ai pas fui quand le monstre s'est réveillé
Elle a dit deux mots puis a claqué la porte
Qui aurait dit qu'elle me quitterait de la sorte
Le printemps arrive je suis un peu joyeux
J'espère le meilleur et crois en Dieu
Qu'il apaise ce spleen qui m'anime
J'ai crié fort en haut des cimes
La poésie ne pleure plus mais le fait parfois
Je me dis que je n'ai pas si mal fait des fois
J'ai de l'espoir pour un avenir éloquent
Dans mes narines une odeur d'encens
La joie emplit mon cœur enfin
Un cœur meurtri par une maladie sans fin
Je guéris petit à petit et suis confiant
Je dis adieu au mal cessant
Jaafar Azizi.
Je n'ai pas fui quand le monstre s'est réveillé
Elle a dit deux mots puis a claqué la porte
Qui aurait dit qu'elle me quitterait de la sorte
Le printemps arrive je suis un peu joyeux
J'espère le meilleur et crois en Dieu
Qu'il apaise ce spleen qui m'anime
J'ai crié fort en haut des cimes
La poésie ne pleure plus mais le fait parfois
Je me dis que je n'ai pas si mal fait des fois
J'ai de l'espoir pour un avenir éloquent
Dans mes narines une odeur d'encens
La joie emplit mon cœur enfin
Un cœur meurtri par une maladie sans fin
Je guéris petit à petit et suis confiant
Je dis adieu au mal cessant
Jaafar Azizi.
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