Pensées mouillées

Il y a des jours où rien ne me console
Et où mes propres pensées me martyrisent
Si quelque chose me maintient la tête haute aujourd'hui
Si quelque chose m'empêche d'aller vers le Mal,
C'est bien l'espoir qu'il y ait un Ciel et un Paradis
Pour les incompris...
Il y a des jours où rien ne me console
Où mes larmes coulent
Et où j'ai soif d'amour
Où je ne sais s'il faut vivre pour vivre
Ou pour préparer sa mort
Où je vois le monde comme un immense théâtre
Dont je suis la principale actrice
Un monde d'émotions factices
Où je me sens seule... Si seule parmi les autres,
Si seule dans ces foules grouillantes et bruyantes
De gens qui rient, qui crient,
Qui pensent que l'éphémère est éternel
Eux, qui vivent "au jour le jour"
Ces heureux simples d'esprit
En ces jours, l'Ennui me pèse
La société, le monde entier même m'insupporte
Et pourtant, le monde n'est pas coupable
Oh... c'est comme une malédiction
Qui s'acharne quand je ne m'y attends guère
Mais je n'en veux pas !
Mon esprit est en proie à la tourmente souvent
Si souvent
Trop souvent
Mais qui s'en soucie ? Qui comprendrait
La longue plainte de la solitude
Dans la multitude ?
Et pourtant je suis pleine d'espoir...
Peut être trop, peut être que c'est cela
Qui cause mon malheur
Mon malheur est de croire en un homme
Qui respecterait la Nature et ses frères
Car il aurait compris
Après des siècles de singeries
Qu'il a besoin d'eux
Pour être heureux
Utopie ?...
"Il faut viser la lune pour atterrir dans les étoiles"
Moi, j'ai atterri sur des nuages
Mais ils sont bien sombres, ces nuages
Lorsqu'il pleut sur mon âme
Et que mon âme pleure
J'envie et je plains les simples d'esprit
Et tous ceux qui arrivent à fuir la mélancolie
Comment font-ils
Pour ne pas penser à leur condition ?
Le font-ils sur leur lit de mort ?
Est-ce que c'est seulement à ce moment là
Qu'ils regrettent et pleurent ?
Moi, sur mon lit de mort, je ne veux pas réfléchir
Pour la première fois
Mais enfin arrêter de me torturer l'esprit
Pour toujours
Prendre la mort comme des vacances éternelles
Me dire que c'est un repos bien mérité
Sourire, puis mourir
Et où mes propres pensées me martyrisent
Si quelque chose me maintient la tête haute aujourd'hui
Si quelque chose m'empêche d'aller vers le Mal,
C'est bien l'espoir qu'il y ait un Ciel et un Paradis
Pour les incompris...
Il y a des jours où rien ne me console
Où mes larmes coulent
Et où j'ai soif d'amour
Où je ne sais s'il faut vivre pour vivre
Ou pour préparer sa mort
Où je vois le monde comme un immense théâtre
Dont je suis la principale actrice
Un monde d'émotions factices
Où je me sens seule... Si seule parmi les autres,
Si seule dans ces foules grouillantes et bruyantes
De gens qui rient, qui crient,
Qui pensent que l'éphémère est éternel
Eux, qui vivent "au jour le jour"
Ces heureux simples d'esprit
En ces jours, l'Ennui me pèse
La société, le monde entier même m'insupporte
Et pourtant, le monde n'est pas coupable
Oh... c'est comme une malédiction
Qui s'acharne quand je ne m'y attends guère
Mais je n'en veux pas !
Mon esprit est en proie à la tourmente souvent
Si souvent
Trop souvent
Mais qui s'en soucie ? Qui comprendrait
La longue plainte de la solitude
Dans la multitude ?
Et pourtant je suis pleine d'espoir...
Peut être trop, peut être que c'est cela
Qui cause mon malheur
Mon malheur est de croire en un homme
Qui respecterait la Nature et ses frères
Car il aurait compris
Après des siècles de singeries
Qu'il a besoin d'eux
Pour être heureux
Utopie ?...
"Il faut viser la lune pour atterrir dans les étoiles"
Moi, j'ai atterri sur des nuages
Mais ils sont bien sombres, ces nuages
Lorsqu'il pleut sur mon âme
Et que mon âme pleure
J'envie et je plains les simples d'esprit
Et tous ceux qui arrivent à fuir la mélancolie
Comment font-ils
Pour ne pas penser à leur condition ?
Le font-ils sur leur lit de mort ?
Est-ce que c'est seulement à ce moment là
Qu'ils regrettent et pleurent ?
Moi, sur mon lit de mort, je ne veux pas réfléchir
Pour la première fois
Mais enfin arrêter de me torturer l'esprit
Pour toujours
Prendre la mort comme des vacances éternelles
Me dire que c'est un repos bien mérité
Sourire, puis mourir
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7 commentaires
violette · le jeudi 14 mai 2015 à 22:00
on ne peut arrêter l'esprit de tourner sauf en ayant des pensées alternatives mais c'est très difficile
essaie de profiter de ta jeunesse
moi je te comprends
Kariane · le jeudi 14 mai 2015 à 22:02
Poétiquement,
Kariane
violette · le jeudi 14 mai 2015 à 22:06
écoute cela comme c'est beau et désespéré
Stella · le vendredi 15 mai 2015 à 09:20
Stella.
Kariane · le vendredi 15 mai 2015 à 11:26
Merci d'avoir pris le temps de lire et de te renseigner, ça me touche
Les mots aident à se défouler, c'est une véritable aide$
C'est vrai que je n'écris que quand je ressens à mal-être
Amitiés poétiques,
Kariane
domidom · le vendredi 15 mai 2015 à 14:41
Te voilà de nouveau bien triste, pourtant, tu dois t'accrocher à l'espoir, tu as toute une vie devant toi, je suis persuadée qu'un jour l'amour frappera à nouveau a la porte de ton cœur, persuadée aussi que tu souriras, en revitalisant le passé....
Ma chérie, la vie est pleines de rebondissements, tout peut toujours arriver.....
Ne ferme surtout jamais la porte à l'espoir....
La vie est un éternel combat, alors, il faut affûter tes armes et ne jamais baisser les bras...
Bise Kariane, Domie/domino.....
Kariane · le vendredi 15 mai 2015 à 22:43
ça va beaucoup mieux maintenant, ce sont des malheurs intenses mais de passage
Merci Domie
Kariane
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